REFLEXION

ORAN : Une sexagénaire délestée de 250 millions de bijoux par une charlatane



Le juge d’instruction près le tribunal d’Es Senia, a entamé avant-hier les procédures d’enquête dans une affaire d’escroquerie dans laquelle est impliquée une jeune fille âgée de 25 ans, et son père qui est décédé depuis moins d’une année, où ils se sont accaparés de bijoux, estimés à 250 millions de centimes, et dérobés à une femme âgée de 60 ans, après qu’ils ont fait croire à cette dernière qu’ils sont en mesure de guérir son fils souffrant par la « Rokia ». Les faits de cette affaire remontent aux tout derniers mois, lorsque la victime avait rencontré le principal accusé, le dénommé A.S, qui est décédé, tandis que sa fille a été arrêtée pour complicité du fait qu’elle aidait son défunt père à réaliser ses plans en vue d’escroquer ses victimes et les déposséder de leurs biens de valeurs, dont la dernière est un femme de 60 ans, qui a pris l’initiative de se diriger vers lui pour l’aider à guérir son fils qui souffre de troubles psychiques. L’escroc lui a proposé ses services en échange de bijoux, où l’opération s’est poursuivie pendant des mois jusqu’au au moment où la victime s’est aperçue qu’elle avait remis tous ses bijoux au faux « Raki », sans que son fils ne soit guéri. Déçue, alors la victime demande au suspect de lui rendre ses biens, tout en allant déposer une plainte officielle auprès du procureur de la République qui a ordonné l’ouverture d’une enquête, menée par les services de sécurité au niveau de la commune d’Es Senia, où ils sont parvenus à l’arrestation de la mise en cause qui a été placée sous mandat de dépôt. Au cours du traitement du dossier, l’accusée a nié tous les faits qui lui ont été reprochés, en déclarant qu’elle n’était pas au courant de ce qui se passait autour d’elle, au moment où la victime avait précisé que cette dernière, c’est elle qui lui ouvrait la porte de son domicile, et c’est elle qui la recevait à chaque fois qu’elle se rendait chez elle. La partie civile a demandé le dédommagement de 300 millions de centimes pour le tort matériel subi à la victime, alors que le verdict a été reporté à la semaine prochaine.                    

Touffik
Vendredi 18 Septembre 2015 - 16:38
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Oran
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