REFLEXION

ORAN: PROJET DE REALISATION DE 10.000 LOGEMENTS POUR EL BAHIA: Les retards sont dus au problème du foncier

Le secteur de l’habitat dans la wilaya d’Oran connaîtra une nette amélioration à la faveur des différentes formules adoptées en la matière qui consistent à donner une chance à toutes les franges de la société en vue de leur faciliter l’acquisition de leurs logements. Le social-participatif, le social et le promotionnel, a souligné le directeur de l’habitat de la wilaya d’Oran, M.Bellaid Abdelkrim, dans une récente déclaration à la presse nationale.



ORAN: PROJET DE REALISATION DE 10.000 LOGEMENTS POUR EL BAHIA: Les retards sont dus au problème du foncier
M. Belkaïd a indiqué que leur nombre a atteint 151.534 demandes en rappelant la livraison de pas moins de 5000 logements au niveau des 26 communes de la wilaya, quant au retard accusé en matière de démarrage des projets et de livraison dans les détails répartis M. Belkaïd a révélé qu’il ne s’agit pas de problème de financement, selon lui. « Les opérations de transfert des terres au profit des promoteurs enregistrent un retard pouvant aller jusqu’à des mois au-delà de la durée légale définie à 12 mois et ce en raison des lenteurs administratives », estimant qu’il n’est tout de même pas impossible de livrer des logements qui ne sont pas finis à 100%. C’est une des raisons pour les quelles on nous impute la lenteur ». Le même responsable a affirmé la relance de la formule CNEP en partenariat avec les APC qui prévoient que la CNEP finance la réalisation par les APC de dix milles logements dont la moitié a été achevée. Suspendus en 1997 ce projet avait été relancé en 2004 pour connaître la même année durant un deuxième coup d’arrêt. Concernant les constructions précaires, M.Belkaïd a souligné que 4000 immeubles dans la wilaya d’Oran ont fait l’objet d’une étude de technique en vue de la rénovation du tissu urbain. Les résultats préliminaires de l’étude en question seront très prochainement prêts, a ajouté le même responsable. Pour ce qui est des bidonvilles disséminés à travers El Bahia Wahran, leur nombre avoisine les 30 milles unités réparties sur 600 sites, selon le responsable qui se réfère aux données des commissions des statistiques des différentes communes de la ville de Sidi El Houari. Par ailleurs, le même responsable a tenu à nous préciser que suite aux inondations d’Oran, vers la fin de l’années 2000, les autorités locales ont procédé au relogement de 1850 familles tout en niant que des familles étaient dans des chalets. Ces dernières ont été recasées au haouch Snabi au niveau du douar Boudjemaâ qui constitue un centre de transit pour les familles dont les demeures se sont effondrées lors des inondations de novembre 2000. Dans l’attente de leur relogement, la démolition de 340 bâtisses menaçant ruine dans la wilaya a permis de récupérer une superficie de 15 hectares qui sera exploitée dans différents projets de développement, a-t-il fait observer, avant d’ajouter que l’Etat a consacré une enveloppe financière de l’ordre de 40 milliards de dinars pour la restauration des vieilles constructions dans l’antique IFRI. Afin de parvenir à la concrétisation de cet objectif. Le même responsable a réitéré sa demande aux responsable des sociétés de réalisation notamment celles qui viennent de reprendre les sites à l’arrêt de réduction de délais de livraison avec la prise en considération de la durée des travaux de voirie et de réseaux divers (VRD) ainsi que l’aménagement des sites Belkaïd a, par ailleurs, souligné le problème des ressources financières. Le problème de l’habitat continue de constituer un véritable casse-tête pour les citoyens. Aucun des gouvernements qui se sont succédé n’a réussi à gérer convenablement ce secteur qui enregistre un déficit de 1.5 million de logements. Selon le dernier rapport du conseil national économique et social (CNES) la demande ne cesse de croître et la poussée démographique aggrave encore la crise et la location lancée par l’AADL est celle qui a connu beaucoup de succès. Porteuse d’espoir pour les couches moyennes elle s’adresse à tout demandeur (de tous types jeunes couples, célibataire et familles) d’espérer acquérir une habitation. Mais force est de connaître que cette initiative n’a pas été concrétisée selon les attentes des citoyens et le problème persiste encore face à une réalité plus qu’amère. Pour avoir droit à un logement social, il faut toucher un salaire inférieur à 20.000 DA. Et les délais d’attente peuvent attendre vingt ans, recourir à la location chez des particuliers n’est pas toujours évident car les loyers coûtent excessivement chers.

N.Bentifour
Samedi 2 Avril 2011 - 11:41
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