REFLEXION

ORAN : Nouveaux remous à l’APC



ORAN : Nouveaux remous à l’APC
A l’intérieur même des murs de clôture de la bibliothèque communale, juste à côté de la médiathèque, l’espace censé être le jardin de la structure culturelle depuis longtemps squatté par des vagabonds et des soûlards, reste jonché de déchets et de détritus qui le transforment en véritable décharge sous le regard habitué des passants. Et ceux qui sont chargés de gérer ces deux établissements communaux restent insensible et indifférents à cet état des lieux qui selon eux, n’est pas de leur ressort. Combien de fois la presse locale a écrit pour dénoncer ce genre de situation déplorable sans jamais pouvoir susciter l’attention des responsables concernés coincés dans leurs agitations internes. Combien de fois le déjà ancien wali avait lui-même sermonné les gestionnaires des lieux pour une « remise en état » du décor urbain du centre ville. Et au sein de l’équipe municipale, chacun se rejette la balle, les uns accusant les autres de laxistes et d’incompétents. Et les élus aux commandes de la mairie prennent de temps à autre quelques décisions de changement et de permutation des personnes dans l’espoir de calmer » les attentes des administrés en colère. Des mesures qui ne servent en effet qu’a « gagner du temps » et fuir la réalité d’un terrain miné par les carences et la nonchalance collective prise au piège de ses déficits, de ses incohérences forgées par des décennies de recrutement à la chaîne de dépenses inconsidérées et d’organisation chaotique, l’APC d’Oran ressemble on le sait, à ces anciennes entreprises du vieux secteur autogéré où toutes les dérives étaient permises au nom du socialisme triomphant. Qui à Oran ignore la nature des pressions et le « pouvoir de déstabilisation » souvent utilisé par des sphères syndicales et para-politique contre les élus dirigeants qui oseraient remettre un peu d’ordre dans la grande maison municipale plusieurs maires et non des moindre comme l’actuel titulaire du poste se sont à chaque fois heurtes à l’implacable rapport de force en faveur des partisans de la culture du laxisme de la médiocrité. Malgré leur engagement, leur compétence et leur intégrité morale, leurs efforts ont été souvent sabordés par des manœuvres, des complots et les coups bas interdits. A tort ou à raison, la récente démission du chef de secteur urbain de Sidi El Bachir M.Hassam Zineddine, suivie par de sévères déclarations sur la gestion de la ville, a été inscrite par bon nombre au seul registre «des règlements de compte qui agitent épisodiquement l’arène municipale, aujourd’hui les tensions de plus en plus perceptibles annoncent de nouveaux remous au sein de l’équipe municipal entre ceux, qui s’apprêtent à riposter aux déclarations du délégué du secteur urbain de Sidi El Bachir ex plateau St Michel qui avait claquer la porte de l’exécutif communal et ceux qui affûtent les armes d’un nouveaux « front d’opposition » aux élus dirigeants de la mairie, l’APC oranaise renoue encore une fois avec les querelle de clans connus à chaque mandat.

N. Bentifour
Dimanche 24 Octobre 2010 - 00:01
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RÉGION
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