REFLEXION

ORAN : Les nouveaux marchés couverts demeurent désertés



Les différentes communes de la wilaya d’Oran ont mobilisé des enveloppes financières importantes pour mettre en œuvre la réalisation du projet des marchés couverts à travers les différentes communes pour attirer les activités  illicites et réguler l'activité commerciale de la ville, mais les magasins de ces marchés restent désertés et fermés et sujettes au vandalisme à cause du commerce illicite qui continue et l'absence de mécanismes de régulation et de diriger l'activité commerciale. Les marchés couverts  réalisés dans les quartiers d’El Yasmine, ou Maraval, et d'autres où la plupart des magasins sont désertés malgré que leur distribution remonte à plus d’un an, alors que certains d'entre eux ont été transformés en lieu de perversité et de consommation de drogues et d'alcool, où ils ont été abandonnés par les consommateurs et même par les citoyens domiciliés à côté, à la lumière de l'échange commercial chaotique sur les trottoirs à proximité des commerces et des places publiques comme c’est  le cas à Maraval. Cette situation confuse est constatée également au marché  Michelet dans le centre-ville, où il ne reste que peu de magasins qui se comptent sur les doigts, un pour les légumes et l'autre pour la viande et quelques produits alimentaires, alors que tout le reste des magasins est fermé et leurs propriétaires ont migré vers d'autres endroits, sous prétexte de manque d'activité commerciale et la baisse des revenus, malgré l'attribution de milliards destinés à leur réalisation. Dans un autre contexte, beaucoup de locaux du Président connaissent aussi  la même situation malgré leur distribution et leur transformation en lieux de débauche pour les pervers et de logis pour les travailleurs des chantiers, quant aux habitants qui se trouvent à proximité des locaux du Président à la commune d’El Kerma se sont plaints de la situation désastreuse  où ils se trouvent aujourd’hui, alors que leur nombre est estimé à 40 magasins situés à l’entrée de la commune devenus source de préoccupation à cause du refus des dépravés, des délinquants et des sans-abris, et le plus beau, ils sont aussi devenus un dépotoir pour certaines personnes qui jettent leur ordures sans se préoccuper de l’environnement.        

Touffik
Mercredi 7 Janvier 2015 - 18:07
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Oran
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