REFLEXION

ORAN : La place du 1er novembre, un lieu de prédilection pour les alcooliques et les SDF

De nombreux citoyens parmi les habitants d’El Bahia et ses visiteurs s’étonnent de la présence très visible de personnes sans-abri dans les rues principales et les places publiques malgré les efforts consentis par les services concernés pour rassembler cette couche fragile de la société.



Il est certain que le nombre de ces sans-abri parmi eux des aliénés mentaux et des enfants, adultes et vieillards des deux sexes, connait une augmentation inquiétante, qui nécessite l’intervention des autorités concernées pour une prise en charge réelle de cette catégorie de la société d'une part et la protection des lieux touristiques de la ville d'Oran, deuxième capitale du pays fréquentée par les visiteurs de partout dans le monde. La place du 1er novembre est considérée comme la plus importante parmi les lieux publics dans la wilaya où le commun des mortels ne peut pas parler de sa visite à la ville d’Oran, sans évoquer ce lieu qui présente le symbole de l’Emir Abdelkader, sans compter sa présence au cœur de la ville, à quelques mètres du siège de la commune d’Oran- un  bâtiment historique- et le théâtre régional ‘’Abdelkader Alloula’’, qui est considéré comme l'un des vestiges touristiques et historiques d'Oran visités par de nombreux citoyens de l’extérieur de la wilaya et du pays à travers la place du 1er Novembre, dont le décor quotidien est devenu trop dégoûtant, à cause de la présence nuit et jour de vagabonds, d’ivrognes et d’aliénés mentaux, qui sont dispersés tout autour de la place,  occupant des sièges installés pour la commodité des visiteurs et les passants, même les roses et les espaces verts qui l’embellissaient n’ont aucun impact maintenant et la place est devenue un foyer pour les personnes sans-abri qui sont couchées par terre à proximité des bouteilles et cannettes de vin. Ce décor, qui heurte la sensibilité des passants dans cette place publique, est aggravé par la présence des femmes aux mœurs légères qui ont fait de ce lieu, une idylle pour les étrangers qui sont à la recherche de plaisir, malgré le risque des agressions qui peuvent se produire dans des situations où interviennent les pervers et les voleurs. Certes, ces apparences qui déforment l’image de la ville d'Oran fréquentée par des millions de touristes chaque année, surtout pendant la saison d'été, sont causées par l’ignorance des autorités concernées et leur silence sur cette situation au début de sa naissance, devenue hélas incontrôlable. Il est à noter que le premier responsable de la wilaya a, récemment, formé une commission spéciale où il a impliqué les services de l’action sociale, la protection civile, la sécurité et la direction de la santé où il leur a été confié la tâche de rassembler tous les sans-abris des places publiques et des rues principales de la ville et les forcer de retourner à leurs wilayas d’origine par le fait que les maisons de vieillesse et Diar Errahma, et d’autres centres relevant des services de l’action sociale ne peuvent plus accueillir d'autres personnes.

Touffik
Mercredi 30 Mars 2016 - 19:38
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Oran
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