REFLEXION

ORAN : La mendicité des Subsahariens prend de l’ampleur dans les gares routières

La plupart des rues de la wilaya d'Oran, particulièrement au centre-ville, Yaghmorassen, au quartier Akid Lotfi, la nouvelle ville et d’autres zones connaissent une forte présence toujours de ressortissants subsahariens dont quelques-uns ont été déplacés au cours des derniers mois à la wilaya de Tamanrasset et ensuite vers leur pays et ce, dans le cadre de l'accord entre le gouvernement algérien et le Niger suite à l’amélioration des conditions dans la région Est du Niger.



Mais la présence de ces derniers est réapparue, à ce que nous voyons maintenant, sachant  que la plupart des migrants africains se sont dispersés avant les opérations de déplacement, qui ont été organisées à  travers Oran, et aussi à travers les grandes wilayas, où certains de ces ressortissants africains ont  préféré la migration à bord  d’embarcations vers les côtes européennes alors que d'autres ont choisi de rester à la wilaya à la recherche d'une vie meilleure où vous les trouverez en train d’activer dans des travaux manuels, alors que beaucoup  d’entre eux préfèrent recourir à la mendicité, dans laquelle ils ont trouvé leur but lucratif, où l'un d'eux a déclaré qu'il trouve son bénéfice dans la mendicité considérée comme un moyen rentable et sans fatigue alors que ce dernier occupe une place près d'un des cafés dans le centre-ville et perçoit auprès de donateurs 10 dinars de chaque personne, une situation qui peut lui procurer près de 30 millions de centimes par mois comme l'a confirmé, sans oublier qu’ils recourent à l’utilisation de leurs enfants dans ces opérations, en particulier près des feux de signalisation et des places publiques et d’autres astuces qu’ils utilisent afin d'obtenir de l'argent, sans compter également le recours à la falsification des documents officiels et des billets de banque. Par ailleurs, il est à souligner que bon nombre de la population de la wilaya ont exigé dans beaucoup de cas, des instances concernées de trouver une solution à ce phénomène à la lumière des craintes des agressions après qu’ils se sont déployés dans le centre-ville, à proximité des feux de circulation, les places publiques  et à proximité des stations de bus et autres lieux, sans compter le nombre de mendiants algériens qui s’est multiplié au cours de la dernière période et même les personnes atteintes de maladie mentale qui présentent un danger pour les passants, ce qui appelle à l'organisation d'opérations par la Direction de l’activité sociale afin de les rassembler et les transférer vers les centres appropriés afin de préserver la sécurité des citoyens et l’image d’El Bahia Oran.  Touffik

Touffik
Lundi 28 Décembre 2015 - 17:00
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Oran
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