REFLEXION

ORAN : Des ralentisseurs sous forme de barrières en béton

En plus du mauvais état de la plupart des pistes et routes à Oran, en attente de revêtement et de bitumage, le problème des ralentisseurs anarchiques, non conformes aux normes, se pose fortement quant à la présence de nombreuses irrégularités dans leur réalisation, et reflètent clairement le laxisme et la négligence, ce qui affecte cette opération, d’un côté du fait que leur réalisation se fait de manière non vérifiée par les instances locales et dans des endroits inappropriés.



Cela se voit sur les routes périphériques rapides par exemple, ce qui confirme l’échec de poursuivre les exigences légales imposées par l'accord et la consultation des nombreux services et après une étude de terrain et une décision d'un responsable autorisé. D'autre part, le fait que la pose de ralentisseurs est devenue un simple fait, que n’importe quel citoyen ou groupe de personnes décident de faire face à l'imprudence des conducteurs en recourant  à cette option et la réalisation de ralentisseurs en béton, alors que d’autres ont préféré dans une certaine mesure à les décorer avec des carreaux, à l’exemple de la cité « BATIOR » à El Akid Lotfi, et d'autres installent de grosses cordes pour forcer les conducteurs des véhicules à ralentir à l’exemple de plusieurs quartiers, y compris le quartier « Delmonte » où existe ce genre de ralentisseurs, depuis des années et le quartier de la « Bastille » et exactement la rue « Senouci Hmida », où repose des ralentisseurs en béton bombés que même le poids des véhicules de passage quotidiennement, ne sont pas arrivés à les atténuer, de même pour les ralentisseurs des communes, ne sont pas mieux décrits du fait qu’ils ne répondent pas aux normes comme le certifient les conducteurs, et ils existent dans des endroits qui ne conviennent pas souvent et qu'ils restent présents même après qu’ils ne soient plus nécessaires, où les services de la commune n’interviennent pas pour les enlever après avoir modifié l'entrée d'un établissement d'enseignement, par exemple. Cela, en plus de la présence de ralentisseurs sur des autoroutes, telles que la route périphérique 4, ce qui provoque un embouteillage claustrophobe, surtout en période de trafic de pointe, de même que ces ralentisseurs sont posés sous une forme de barrières très élevées et convexes ce qui provoque des défaillances mécaniques des véhicules selon le témoignage des conducteurs et les experts en particulier dans ce domaine. Ces ralentisseurs existent à travers la plupart des rues et ruelles et en traversant une courte distance d’un quartier à l'autre,  nécessite de traverser plusieurs ralentisseurs. Cela arrive à un moment où il n'y a pas de vide juridique dans ce domaine, où les procédures qui régissent l’opération, sont prévues par la loi, par l'existence du décret exécutif n ° 499-05, publié en 2005, par lequel il a été déterminé les normes d’utilisation des ralentisseurs ainsi que les conditions relatives à leur pose, et les lieux qui leur sont réservés. Ces derniers doivent être placés après une étude approfondie, et sous la supervision d'une commission comprenant notamment des représentants du ministère des Travaux publics, le ministère des Transports ainsi que le Ministère du logement et de l’urbanisme, en plus des représentants de la gendarmerie et de la sécurité nationale et le maire de la commune concernée, présidée par le wali ou l’un de ses représentants, où il sera procédé à l’étude du site en identifiant le trafic routier, et le nombre d'accidents enregistrés. De même que le décret ministériel stipule également la façon de placer des panneaux de circulation, où il a été désigné deux types de plaques, les premières en signaux pour attirer l'attention sur une distance de 40 à 50 mètres, et les seconds, des signaux placés sur la droite de l’endroit du ralentisseur, où il y a lieu d’indiquer l'absence complète de ces signaux dans la plupart des routes, en particulier dans la ville, ce qui reflète clairement, la façon aléatoire de l’opération et l’anarchie qui les caractérise.

Touffik
Mardi 9 Février 2016 - 17:30
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Oran
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Oran






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