REFLEXION

Notre cause nationale



Aujourd'hui, à l'ère de l'informatique et des réseaux sociaux, en l'espace de quelque secondes l'ensemble du monde pourrait être informé et le contenu des faits, et surtout les preuves de la corruption, seraient immédiatement partagés, ce qui aurait tendance à annihiler les "pressions et les interventions obscures". Par contre, il y a lieu de se questionner du devenir des suites données par les services des exécutions judiciaires sur les conséquences immobilières et financières des procès de corruption, jugés et devenus définitifs (procès de la BEA, de la SONACOM). Au fil des années, des procès ont en effet été tenus, des voleurs en col blanc ont été condamnés, des biens ont été saisis par voies judiciaires, des condamnations financières ont été prononcées. Mais aucune autorité, aucune personne ne nous explique à nous, simples citoyens, le devenir de ces procès et les saisies exécutoires tant en Algérie qu'à l'étranger. Et cela depuis de longues années. De même, la loi met au même niveau le corrompu et le corrupteur. Pourquoi lancerait-on un mandat d'arrêt contre un voleur en col blanc et non contre le corrupteur? Le corrompu n'existe que parce qu'il y a un corrupteur! Il faut y mettre fin. Aucune obscure intervention ne pourrait ainsi venir bloquer l'ouverture d'une information judiciaire pour corruption si des preuves flagrantes et multiples étaient indexées et jointes au dossier. La lutte contre la corruption se doit d'être déclarée cause nationale au même titre que le cancer car toute l'Algérie en souffre et ne pas se contenter de dénoncer uniquement les lenteurs dues à des interférences obscures qui, certes existent, mais ne justifient pas ces lenteurs.

Riad
Mercredi 23 Octobre 2013 - 22:00
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CHRONIQUE
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