REFLEXION

Nostalgie ou quoi ?



Nostalgie  ou quoi ?
Les séquelles et les repères coloniaux existent toujours à Oran. Beaucoup de noms ramenés par l’occupant persistent à l’image de ces dizaines de rues qui portent toujours les mêmes noms depuis la nuit coloniale telles la rue Clemenceau, rue Horace Arthur Sanz, rue Rastibonne, avenue Joffre, cité Jeanne d’Arc et la liste est bien trop longue à énumérer. Le pire c’est la débaptisation de rues et de places tout en conservant le nom d’origine auquel on adjoint un nom local comme Place Foch qui devient Foch Canastel, la rue Clemenceau qui se transforme en Clemenceau Canastel, la rue Edgard Weber qui se décline en Edgard Weber Sid El Houari et ce ne sont là que quelques exemples. Par ailleurs, on continue d’appeler toutes les nouvelles cités réalisées par des chiffres et non par des noms d’Algériens célèbres ou des Chouhada et le pire c’est que certains chefs de daira, ont rejeté les demandes des habitants de citées numérotées, à l’instar des cellules de prison,  qui voulaient donner des noms à leurs lotissement.

Réflexion
Mardi 19 Février 2013 - 10:51
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NON-DITS
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