REFLEXION

Nos enfants pris en otage..!

GREVE DES ENSEIGNANTS ET LE SILENCE DE LA TUTELLE

L’école est devenue une préoccupation majeure pour l’ensemble de la société algérienne, mais beaucoup plus encore pour les classes populaires, confrontées à ce cycle des grèves répétées et qui n’en finit plus, Cette situation, perturbante pour les parents et les enfants scolarisés, commence à mettre en doute la bonne foi de ces enseignants qui à chaque reprise débrayent pour une nouvelle grève.



Nos enfants pris en otage..!
Des enseignants qui s’affichent pour protester, et qui viennent de rompre avec la « bienséance » et ce malgré les augmentations qui passent respectivement de 25 à 40% et de 30 à 45% et qui seront dorénavant calculés avec effet rétroactif, du 1er janvier 2008, sur le salaire principal, .l'attribution d'une autre indemnité à tous les corps d'intendance avec effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008. D’autres indemnités viennent s’ajouter au personnel de laboratoires, de 25% du salaire principal avec encore 10% et 15 % intitulée indemnité de soutien scolaire. Ces indemnités seront versées avec effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008.L’attribution d'une nouvelle indemnité de 15 % du salaire principal, intitulée indemnité de soutien scolaire, à tous les corps spécifiques de l'éducation nationale, qui sera versée avec effet rétroactif du 1er janvier 2008, exigeant une retraite après 25 ans de service. C’est vraiment le monde à l’envers et Que demander de plus ? Les protestations de ces enseignants égoïstes ne peuvent occulter la réalité vécue par les parents, à voir la colère, l’indignation et la souffrance devant ce chantage, sans fin. Il suffit de discuter avec les parents pour percevoir combien ils ont le sentiment douloureux d’être floués et pris dans un engrenage qui n’en finit plus, par des enseignants qui ne pensent même pas à l’intérêt des élèves, sinon le leur. Aujourd’hui les parents des enfants ont le sentiment qu’on les méprise : un mépris qui se manifeste de façon caricaturale, prenant ainsi les enfants en otage leur faisant perdre des journées précieuses et qui peuvent se répercuter négativement sur les résultats de fin d’année. 3 jours de grève s’en est trop pour les parents d’élèves interrogés, et selon certains, cette situation est grave pour l’avenir des enfants, et cette grève, peut être assimilée à un défi majeur et un chantage qui dure depuis des années. Il est clair que ces enseignants dont la mission est sacrée ont trouvé un filon celui de soutirer le plus d’argent du fait que le cycle des grèves continue pour un résultat mitigé, peut-on faire confiance à ce personnel qui ne pense qu’à se remplir les poches malgré les augmentations successives, ces derniers ne sont pas satisfaits, n’est-il pas temps pour l’état de mettre un holà à ce chantage qui perdure et ce à chaque rentrée. Plusieurs enfants du primaire, selon certains parents en colère ont redoublé, du fait de ces grèves et des absences répétées pour relancer le débat sur l’enseignement dans notre pays, et il est temps de substituer la confiance à la défiance; remplacer carotte et bâton par le sens du métier et les valeurs du service public, voilà la vraie efficacité démocratique.

Benyahia Aek
Vendredi 14 Octobre 2011 - 10:33
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