REFLEXION

NOS COUSINS CES JUIFS ET LE DECALOGUE

« Je m’étais fait à l’idée de ne plus écrire à propos des Juifs ou contre eux. Mais depuis que j’ai appris que ce peuple méchant et détestable n’arrête pas de nous attirer à lui par la ruse, j’ai publié ce petit livre, afin d’avoir ma place parmi ceux qui s’opposent aux activités diaboliques des Juifs » Martin LUTHER Les Juifs et leurs Mensonges(1543)



Je  tiens à rassurer  nos  chers  lecteurs, autres âmes sensibles ou pourfendeurs du négationnisme, du révisionnisme et de l’antisémitisme que ce qui va suivre n’est en fait qu’un exercice de littérature,     pure fiction, romancée , imagée ,  salée peut-être mais comme le serait toute œuvre artistique iconoclaste dont les  desseins ne dépassent jamais la quête du beau et de l’original. Elucubration  cathartique qu’aurait pu éprouver n’importe quel arabe de la rue, celui-même qui voue une haine et une défiance immémoriales  vis-à-vis  de ses cousins hébreux avec lesquels la coexistence a toujours été conflictuelle.
La  puissance d’un virus est fascinante, son pouvoir extraordinaire réside dans sa  capacité à intégrer le plan de la vie lui-même : l’ADN.  De  manière quasi invisible et terriblement  insidieuse, pour prospérer et durer, il se sert du matériel biologique de ses hôtes (main mise sur l’information et le centre de décision). Les juifs  sont les seuls sur le globe à avoir cultivé cet art  quasi divin de la survie.
Cela  commence  avec  le  prophète  Joseph,  ses frères le jettent dans un puits, et miraculeusement il en ressort pour aller gérer d’autres puits. Le prophète échappe à un fratricide qui sera le prélude à  un long périple initiatique qui conduit directement à la chambre forte de monsieur le  pharaon qui lui offre ce que les juifs aiment par-dessus tout : La finance.  Le prophète  tiendra désormais entre ses mains la comptabilité des trésors du Nil.
Vous connaissez la fameuse théorie des « Trous de vers », alambics spatiotemporels  qui vous permettent de violer les lois de la physique et de passer d’une dimension, d’un monde ou d’une époque à une autre. Cette fabuleuse odyssée sera celle-là même que les juifs subiront et fructifieront tout le long de leur histoire.  Quel foutu  destin ! Méthode : infiltration /Objectif : Pouvoir et fortune
Quelques siècles  plus  tard, le pharaon voyant le virus se propager décide de mettre en œuvre  un traitement prophylactique d’urgence : La « Solution finale »  version   égyptienne.
C’est ce que fera bizarrement Hitler quelques millénaires plus tard. Le prophète Joseph disparaît et les  choses tournent au vinaigre ou plutôt dans la glaise et la paille pour la gloire du Pharaon. Et Dieu envoie cette fois-ci un autre prophète pour leur concocter un autre destin, ailleurs si possible  et en spoliant les biens d’autrui : La terre promise. Mais avant d’atteindre cet eldorado oriental, les hébreux donneront du fil à retordre au pauvre Moïse et en plein fournaise du Sinaï. A tel point que le libérateur  finira, hors de lui, par briser les tables de la Loi, comme si les juifs savaient déjà ce que Dieu leur préparait : « Tu ne convoiteras point le bien d’autrui ! » Hélas, chose à laquelle les juifs se sont avérés incapables d’y  résister. Ce sera donc le veau d’or qui accueillera Moïse dépité et terriblement déçu. C’est la réponse du berger à la bergère ! N’est-ce pas ?
Chaque fois qu’on les déporte quelque part et que l’on commence à croire que cette diaspora sera leur ultime sépulture, ils retombent sur leurs pieds, et mieux encore ils transmutent leur malheur en or :
Il y a plus de 2600 ans, le roi babylonien Nabuchodonosor II (605 av. J.-C. - 562 av. J.-C.)  traînera ce peuple élu sur des centaines de kilomètres  jusqu’à  Babylone pour je ne sais quelles raisons obscures ou autres mégalomanies  génocidaires me diriez-vous, puisque le même forfait sera perpétré par le Pharaon, par Rome et par Hitler à intervalles et espaces très éloignés. Mais que tireront-ils de ces camps de concentrations babyloniens ?
D’abord, le roi CyrusII (559 av. J.-C. à 530 av. J.-C) avec un édit qui porte son nom, commencera par faire la même chose qu’Adolphe Crémieux avec son fameux décret en Algérie en 1870, c’est à dire améliorer le sort de cette ethnie accablée et lui donner la seule arme qui fera sa force :  infiltrer ,intégrer , se fondre dans l’espace social , et politique du milieu d’accueil. Crémieux en fût la preuve vivante de ce modèle d’intégration, par et pour   la communauté. Mieux encore, l’édit du roi CyrusII mettait fin à la captivité des juifs en leur permettant désormais de rejoindre Jérusalem, de restaurer le temple et d’affermir chez ce peuple de Dieu une foi rabougrie qu’ils ont chaque fois tendance à négliger. Cette proposition du retour aux origines n’enchantera pas  l’ensemble de la communauté juive, car une bonne partie, le temps et leur génie aidant, se donnera les moyens de réussir une parfaite assimilation en terre ennemie. Evoluant dans un certain confort, ceux-ci refuseront de rejoindre la mère  patrie. Ils finiront par occuper des postes très importants au sein du pouvoir en place et pour finalement se  diluer complètement dans le paysage ethnique, social et politique.
Par contre, ce que nous serons tenté par nommer « l’Aile radicale», la plus récalcitrante et inassimilable, ce sera donc celle-là qui se chargera de cette mission sacrée. Ce sont ceux qui opteront pour le retour qui doivent capter notre attention, puisque finalement l’exil et la captivité auront  contribué à forger chez eux ce sentiment farouche  que l’on retrouve chez  nos inflexibles  sionistes d’aujourd’hui. Les voyages forment la jeunesse.
Le fameux prêtre et scribe Esdras leur fournira la dialectique utile pour réécrire l’histoire et s’approprier leurs mythes fondateurs. Le retour est une nécessité et tous les moyens sont bons. Le Sanhédrin en est extrêmement fier d’avoir hérité des mêmes reflexes, à tel point qu’il n’hésitera pas de négocier avec Ponce Pilate la liquidation d’un trouble-fête extrêmement dangereux. Jésus, juif ou pas, en fera les frais de ces vilaines négociations.
 En l’an 70 de l’ère chrétienne, Rome procédera encore une fois à la déportation des juifs. Une grande partie se dispersera à travers le monde, tandis que ceux qui seront emmenés en captivité à Rome  seront animés d’une patience et d’une ferveur telle qu’ils finiront par obtenir le saint-graal que d’autres chercheront ailleurs. En l’an 312, l’empereur romain Constantin légalisera cette nouvelle religion portée par des juifs. C’est la naissance de l’institution et l’avènement d’un pouvoir immense qui prit naissance en Palestine chez les hébreux et par les hébreux. C’est  dans l’exil, la captivité, et en terre ennemie que sera jetée  la première pierre d’un des plus grands pouvoirs au monde. Les Romains avaient agi de la même manière que les Troyens. C’était  un peu présomptueux de considérer les juifs comme un butin de guerre, un vulgaire cheval de Troie.
Et le terrible Vatican régnera en Dieu absolu pendant près de deux siècles. Il intronisera les rois et causera leur déchéance. Il complotera avec tous les démons de la terre.  Présent dans toutes les conquêtes et croisades qui ont servi à décimer des humanités entières, celles que Colomb transhumera en Amérique, celles que les empires coloniaux essaimeront en  Afrique.  Ils  sont toujours là pour donner l’extrême onction à une humanité quelconque, témoins privilégiés de son extinction lorsqu’ils ne sont pas  eux-mêmes partie prenante de ces holocaustes. Ce  n’est  pas sans raison que la première chose que la révolution française se hâtera à faire : Eliminer  ce  pouvoir millénaire, cette multinationale qui a pris naissance un jour accidentellement. Le  christianisme, fabriqué par des hébreux n’aurait jamais pu voir le jour en Palestine, en Galilée ou quelque part où le  Sanhédrin ne pouvait tolérer aucun autre Dieu ni aucun autre messager, ni aucun autre pouvoir. Néanmoins personne ne trouvait à redire à ce que ces juifs  christianisés fondent une autre succursale ailleurs en Europe. Méthode : infiltration  / Objectif : Pouvoir et fortune
Après leurs déboires en Egypte, à Babylone, à Rome, ce qui ne les a jamais empêché de prospérer quelques que soient les circonstances, le feuilleton  continue.
Novembre 1938 ne fût pas un mois comme les autres.  Il  restera dans les annales de l’histoire à cause d’une certaine nuit qui sonnera le glas d’une présence juive jugée quelque peu encombrante parmi les aryens : La « Nuit de Cristal » allait inaugurer l'une des plus grandes tragédies que ce peuple pouvait subir dans un monde où certes il n’y avait plus de Pharaon , de Nabuchodonosor ni d’empereur romain , néanmoins un  autre illuminé du nom d’Hitler , ayant probablement lui aussi traversé comme eux ces « Trous de vers » , venant d’un âge barbare et insensé , il ne verra pas lui aussi d’un bon œil leur prospérité et surtout leur penchant pour l’argent , le pouvoir et ce don d’infiltration qui leur sont propres.
Le  sort ne sera pas clément. Cette fois-ci ce ne sera pas un prophète qui sera jeté dans un puits, ce ne sera pas des croyants qu’on jettera aux fauves dans des arènes,( scénarios qui seront , soit dit en passant , assez rentables par la suite) , c’est dans des fours qu’on jettera indistinctement et dans la folie et la cruauté les plus inimaginables, enfants, femmes et vieillards. Et comme toujours, à chaque chose malheur est bon, car les juifs sont de véritables alchimistes. Le malheur deviendra bonheur, sonnant et trébuchant.
La  Shoah a-t-elle été rentable ? C’est terrible de poser pareille question. Mais comme je l’ai déjà souligné, ce n’est que de la fiction un peu glauque je le reconnais, mais c’est ainsi que se déroule la trame des romans noirs. Tout ce qu’on peut ajouter, c’est que toutes les réticences vis-à-vis de la création d’un foyer national Juif en Palestine seront dissipées au sein d’une Europe et d’un occident culpabilisés à outrance. Les espoirs de Theodore Herzl et la déclaration de Balfour s’achemineront sans la moindre difficulté vers la création de l’Etat d’Israël. Le  Nazisme accélérera  à son insu l’émergence du sionisme en Palestine. La Shoah continue jusqu’à présent à servir d’alibi à toutes les ignominies juives.
Elle aura le lendemain de la deuxième guerre mondiale les mêmes effets que le 11 septembre en termes de possibilités de ripostes préventives, préemptives, et de toutes les formes de politiques sécuritaires imaginables avec l’effronterie de transgresser les lois et les conventions internationales dans l’impunité la plus totale. Et le bonus, inévitablement, c’est  la poursuite d’ambitions économiques démesurées et inavouables.
Israël ne manquera pas de se rendre justice elle-même le plus souvent par des moyens peu orthodoxes , en traquant à travers le globe les anciens nazis , kidnappant ce qu’elle peut et en assassinant d’autres. Influençant l’évolution du Droit dans le monde afin de mieux juger ses ennemis. Le Mossad se transforme en organisation terroriste. Elle se dotera d’un potentiel non négligeable d’armes atomiques, déclarant ouvertement qu’elle ne cessera jamais de poursuivre  sa politique d'"ambiguïté délibérée" quant au nucléaire et comme toujours avec le soutien indéfectible des Etats-Unis.
Chaque fois qu’un  pétard en provenance de Gaza atterrit en Israël, faisant plus de peur que de mal , un génocide se met en place et  une nouvelle colonisation voit le jour. Ils  ont un sens des affaires peu commun. La provocation et les ripostes qu’elle suscite sont très bonnes pour le business. Demandez cela à un certain Buchnak et Baçri. Sans leur précieux concours, le dey n’aurait jamais perdu son sang froid. L’Algérie leur doit en quelque sorte la colonisation. Ne  pensez surtout  pas qu’on a été influencé par le protocole des sages de Sion.  Bien  au contraire, la réalité machiavélique juive dépasse les sortilèges narrés dans ce bréviaire apocryphe que les hébreux jugent diffamatoire et mensonger. Avec cette assiduité qu’ils sont su développer et fixer dans leurs gènes, Ils réussiront à tisser à l’échelle planétaire une puissance extrêmement complexe qui consiste à infiltrer sur le globe toute forme de pouvoir : sexe, drogue, finance, politique, cinéma, art, presse…dans une forme de symbiose extraordinaire.  
Le temps reste la seule chose parmi l’ensemble des impondérables vis à vis desquels ces experts de la manigance  n’y  peuvent rien. A leur grand dam , une école un peu bizarre et aussi inattendue et indésirable que fut la présence de Jésus dans le ciel serein du Sanhédrin, et comble de malheur issue des Juifs eux-mêmes, se met aujourd’hui à véhiculer l’une des plus époustouflantes thèses négationniste de l’histoire. (Parmi ces trublions  post-sionistes, on trouvera des historiens, des essayistes, des archéologues tous de renom)
Ces Israéliens, vont à l’image de Wikileaks, diffuser des informations de malheur qui sont en train de saper tous les efforts inimaginables déployés depuis le prêtre Esdras voilà plus de 2500 ans. L’Histoire des Hébreux semble receler beaucoup de zones d’ombre et de mystères pour être crédible. Selon ces spécialistes d’un autre genre, celle-ci ne serait en fait que mystifications et mythes. Comme si ce peuple n’avait jamais existé.  Il ne manquait que cette trouvaille pour franchir le pas, lâcher ce mot. Le peuple juif  a-t-il réellement existé, selon l’identité qu’il revendique depuis des millénaires ?   
  Avec le temps, ni la Shoah et ni leurs histoires bibliques décousues ne serviront  d’alibi.
Leurs revendications mythologico-historico-politiques cesseront d’avoir le vent en poupe.
La justice sera peut-être rendue aux veuves et aux orphelins de Gaza.  

Mazouzi Mohamed ,
Dimanche 20 Juillet 2014 - 13:02
Lu 523 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 04-12-2016.pdf
2.87 Mo - 04/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+