REFLEXION

Mostaganem : Rien ne va plus à l’hôpital psychiatrique

200 vacataires sans salaire depuis 8 mois et des menaces de licenciements



Mostaganem :  Rien ne va plus à l’hôpital psychiatrique
Au delà de toute la précarité que vivent plus de 200 travailleurs vacataires du département de la santé de la wilaya de Mostaganem, ces fonctionnaires qui n'ont pas vu de quoi est la couleur d'un billet d'argent depuis le mois de janvier, sont soumis à une véritable hogra dans la mesure ou des instructions ont été données pour licencier toute personne voulant participer à une grève.
c'est dire que département de la santé ne semble pas tourner normal. Du moins, ce que laisse voir, au-delà des scandales qui se font ébruités de temps à autre au sujet de la gestion, la situation fort critique de pas moins de 200 travailleurs qui n’ont seulement assurent les 40 heures de la semaine sans être payés en conséquence, puisque le recours au recrutement par le biais du système de la vacation est l’on ne peut plus exagéré, mais en plus ces vacataires doivent attendre des mois et des mois pour toucher leur minable pécule. Selon les concernés, ils patientent depuis le mois de janvier dans l’espoir de voir la DSP dégager leurs salaires. Plusieurs promesses leur ont été faites dans ce sens. La dernière fût au mois de juillet, lorsque à l’issue d’une réunion ayant regroupé les délégués des vacataires au directeur de la DSP ainsi que son staff, l’administration leur a promis de dégager la totalité des arriérés avant le mois de ramadan. Mais de cette promesse, les victimes de la DSP n’en ont eu que du vent ! Cet état de fait n’a pas manqué de pousser les concernés à s’organiser pour tenir une grève pour se faire entendre. Mais leur voix ne s’est pas faite reconnue telle une plate forme de revendications légitimes. Bien au contraire, plusieurs meneurs demeurent très gênés dans leur quotidien professionnel. Le directeur de l’hôpital psychiatrique est allé au point de gifler un syndicaliste au su et au vu, bien que l’affaire ait été camouflée en fin de compte. On peut également citer le cas d’un vacataire qui n’a pas touché son dû depuis … 7 ans ! Marié, père de famille et stressé de par tant de maladies qu’il a contractées en ces 7 ans, le bonhomme est arrivé au point du suicide. Et pour revenir au cas des 200 travailleurs en question, des sources dignes de foi laissent entendre que rien n’est encore garanti sur le plan pécuniaire pour ce mois de ramadan, alors que le grand imbroglio reste encore d’une autre paire de manches : la non déclaration des 200 vacataires dans la nomenclature de la DSP au titre de l’année en cours. Ce qui risque de corser cette affaire pour toute éventuelle régularisation de leur situation au niveau de la fonction publique.

B. Abderrahmane
Mercredi 9 Septembre 2009 - 08:00
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MOSTAGANEM
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1.Posté par la soeur d un patient le 12/04/2012 19:38
mon frere a été battu par les infirmiers de l hopital psychiatrique, la honte ,et pourtant il n a rien fait,il n etait pas agressif,quand il a repris le controle, il nous a reconté ca,les patients sont battu ,c est scandaleux, je vous jure, ils ont de la chance,on a pas porté plainte ,il faut qu il y ait un controle,un flic qui se fait passé par un patient et la ils coincent ces hagaras, les patients ne sont pas des animeaux

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