REFLEXION

Mostaganem : Restauration entre cherté des prix et manque d’hygiène.



La majorité des propriétaires de ces lieux ne respecte pas la législation qui régit ce domaine d’une importance capitale pour la santé des citoyens. Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle se répercute négativement et sur le vécu des citoyens et sur leur santé. Elle est due essentiellement selon des citoyens, au manque énorme des mécanismes de contrôle et de régulation, il faut vraiment serrer la ceinture pour se rendre dans un restaurant à Mostaganem .
La cherté des prix et le manque de professionnalisation viennent s’ajouter à la marque d’hygiène qui manque la majorité de ce lieu censé servir au mieux les clients coincés entre le marteau et l’enclume. Tels les consommateurs de repas prés à Mostaganem. Le marteau, de choisir les endroits les plus propres pour aller se restaurer. Mais, là
Se pose un autre problème de taille. Il s’agit des prix exorbitants pratiqués sur le plat servi. En revanche, l’enclume dans laquelle ils sont pris, c’est d’exposer leur santé aux dangers en se rendant aux restaurants populaires et au fast-food qui pratiquant des prix plus au moins abordables.
En effet, en sillonnant les différents restaurants de la ville, la première remarque qui nous vient à l’esprit, c’est l’existence de deux catégories de restaurants, l’une représente les restaurants modestes ou ce qu’on appelle communément « restau populaire » ils proposent des produits de consommation légères à des prix abordables (entre 80 et 100 DA pour un simple plat). Mais le manque d’hygiène, le laisser-aller et la non prise en change des doléances des clients marquant le quotidien de ces restaurants, qui sont fréquentes, par les couches défavorisées de la société. L’autre catégorie et celle des restaurants de luxe (chic). Ils sont implantés généralement dans des endroits chics où se regroupent des hommes et femmes « de salons » ceux où s’y rendent sont généralement des gens dont l’aisance financière le permet. Les services qu’ils offrent sont d’une haute qualité alors que les prix sont onéreux. De 1000 à 3000 Da un plat, ces restaurants n’offrent pas la possibilité d’accès aux citoyens ordinaires, confrontés jusqu’ici aux risques de la réduction de leur pouvoir d’achat. A ces deux catégories, s’ajoute les fast- foods. Ces derniers ont vu une multiplication de leur nombre au cours de la décennie écoulée.
En proposant les produits liés à la consommation rapide, les fast- foods ne représentent pas le bon endroit pour prendre, son repas, malheureusement, ils sont la destination préférée de bon nombre de personnes, notamment les jeunes et les moins jeunes, frappé par la multiplication des lieux de restauration rapide. Une expression bien sacrée pour exprimer le nombre incalculable de lieux spécialisés d’un commerce quelconque. La plupart des propriétaires de ces commerces ne respectent pas la législation qui les régit.
Cette situation alarmante est due essentiellement, au manque énorme de mécanismes de contrôler et de régulation, que les pouvoirs publics doivent notamment rompre avec la politique des fuites en avant et du bricolage. Car la santé et l’image de notre ville en dépendent.

T.B Akil
Mardi 23 Juin 2009 - 08:00
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MOSTAGANEM
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