REFLEXION

Mostaganem : Les œuvres universitaires muent. L'honnêteté intellectuelle et l'intégrité sont de mise.



Mostaganem : Les œuvres universitaires  muent. L'honnêteté intellectuelle et l'intégrité sont de mise.
Une rencontre avec la presse a été organisée le samedi 26 février, soit avant-hier au niveau de la direction des œuvres universitaires de la wilaya de Mostaganem sous l’égide de son patron M. Bekki Mohamed Badreddine. Pour rappel, le 5 janvier dernier, une réunion s'est tenue au niveau du ministère de tutelle et a englobé les principaux responsables au niveau des wilayas en plus d'un bon nombre de leurs subordonnés.

La rencontre de Mostaganem avait pour but de faire parvenir les échos de cette rencontre ministérielle à ceux-là qui sont le centre d’intérêt du ministère en général et de l’Office National des Œuvres Universitaires en particulier, soient les étudiants. M. Bekki, qui n’a jamais rien caché, a appuyé sur le fait que cette frange de nos jeunes qui feront l’avenir de l’Algérie ont sans conteste des droits et que la direction des œuvres universitaires de la wilaya de Mostaganem est là pour veiller à les leur octroyer quels que soient les embûches et obstacles rencontrés sur le terrain. Et il bon de savoir qu'à travers le territoire national, les étudiants de trente-six universités et quinze centres universitaires sont sous la coupe de l’office dont dépend la direction de Mostaganem et que faire entendre sa voix à Alger n’est pas une mince affaire. Il est reconnu aussi que les étudiants résidants dans cette Perle de la Méditerranée sont les mieux lotis et les plus gâtés parmi tous.

M. Bekki a encore une fois rassuré que son but, bien sûr, est de suivre le cours de la pédagogie au niveau de l'université qui est en soi l’aboutissement de sa mission. A titre d’exemple, même les jours fériés, tels les samedi et jours fériés, le transport a été assuré quand la nécessité le commandait. La réussite dans les études dépend aussi de la logistique.

Selon le nouveau code des marchés, ceux-ci devraient prendre un chemin moins sinueux et l’amélioration et la rapidité de traitement des problèmes et subvention aux besoins seront bien réels. Aux œuvres universitaires, on réfléchit au quotidien de l’étudiant. Les appels d’offres seront lancés dans la transparence incessamment selon le nouveau code des marchés après l’exception d’approvisionnement durant les mois de janvier, février et mars. Tout irait pour le mieux quand les obstacles sont levés. Restent d’autres critères dont la déontologie et la morale, ces ensembles de règles qui gèrent en principe l’homme dans sa société.

« Les mentalités doivent obligatoirement changer, selon M. Bekki, pour suivre l’exigence du moment qui sont de rétablir l’ordre dans nos affaires qui ont longtemps pâti du laisser-aller, la négligence, l’abandon et parfois même la mauvaise gestion. »

A la lecture de ce qui se passe dans d’autres administrations, telles les misses à l’écart de personnel incompétent et l’arrestation d’autres véreux, l’honnêteté intellectuelle et l’intégrité sont de misse dans cette structure sensible que sont les œuvres universitaires.

Vu que les changements sont palpables, une bonne dose de patience est nécessaire de la part des étudiants et M. Bekki s’est juré de leur faire valoir tous leurs droits et qu’il est comme toujours à leur écoute. L’heure n’est point à la manipulation en cette période difficile que traverse le pays. Période où les administrations essaient tant qu’elles peuvent de séparer le grain de l’ivraie et d’exclure les incompétences.

Concernant, les résidences universitaires de Mostaganem, des crédits ont été débloqués pour la réfection de certaines et par là le directeur remercie la direction du logement et de l'équipement public de Mostaganem-DLEP- pour le coup de main qu’elle a bien voulu lui donner. Les malfaçons n’ont plus droit de cité.

« Les valeurs morales doivent prendre le dessus, selon le directeur, et la stratégie d’assainissement, est bien là. Imaginez que sur vingt mille résidant de nos cités, il y a été découverts sept mille intrus et seulement treize mille y avaient droit.»

Le temps passe vite, la fin de l‘année sonne à nos portes et en cette période d’examens, la stabilité dans nos universités est de mise. Les pêcheurs en eaux troubles qui font feu de tout bois ne guettent que brèches et failles pour mettre les bâtons dans les roues de ceux qui veillent à la bonne marche des œuvres universitaires. Par Benatia

Benatia
Mardi 1 Mars 2011 - 12:27
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