REFLEXION

Mostaganem :Les habitants du douar Menanda lancent un énième S.O.S.



Mostaganem :Les habitants du douar Menanda lancent un énième S.O.S.
Les habitants du douar Menanda à Mostaganem : Lancent un énième S.O.S.
Les habitants du douar Menanda sont environ 3000 personnes à vivre dans le désarroi le plus absolu. Ils vivent leur détresse au quotidien en attendant que les autorités locales daignent bien prendre en charge leur situation qui ne fait qu’empirer de jour en jour. Un douar dans l’oubli le plus total !
Cela remonte à plus d’une décennie depuis que les habitants des deux douars : les Bouharès et les Ouled Benzine, formant le grand douar de la tribu des Menanda, relevant de la commune de Mesra, ont tiré la sonnette d’alarme, dès lors que leur situation a commencé à empirer. Etant, dans leur majorité, des agriculteurs depuis fort longtemps, ils ont toujours habité ces douars situés sur leurs propres terres qu’ils exploitent de génération en génération. Les douars sont délimités à l’ouest par la RN 23 et à l’est par les routes communales reliant Mesra à Sirat via Blad Touahria. Malgré leur rapprochement des communes de Sirat et Blad Touahria, les Menanda dépendent territorialement de la commune de Mesra. Depuis que les habitants des dits douars se sont constitués en association (Association En Nasr du douar El Menanda), présidée par M. Menad Cheïkh, ils n’ont cessé de solliciter l’intervention des autorités locales pour mettre fin à leur calvaire quotidien. Toutes les démarches entreprises auprès des différents présidents d’APC qui se sont succédés et les requêtes adressées à ces derniers n’ont pas eu d’écho à ce jour. Aucune oreille n’a daigné écouter leurs doléances. La dernière correspondance date du 17.01.2009. En se rapprochant de notre journal, le président de l’association En Nasr, acommpagné d’un membre du bureau, veulent attirer l’attention des autorités locales sur les problèmes que vivent au quotidien les habitants de ce grand douar. Selon M. Menad Cheïkh, le problème le plus urgent est celui des routes. La seule route que nous devons obligatoirement emprunter, pour rejoindre nos domiciles respectifs, est celle qui relie la RN 23 à la route communale de Blad Touahria. Cette route se trouve dans un état de délabrement très avancé avec des crevasses de part et d’autre obligeant les automobilistes à emprunter la terre battue. En certains endroits les arbres débordant sur la chaussée rendent la visibilité plus que difficile, voire quasi nul au niveau des virages. Le second problème, lié directement au précédent, est celui des chemins que les Menanda empruntent depuis la route communale et qui sont situés de part et d’autre de leurs exploitations. Dès lors qu’il pleut ces chemins sont impraticables, obligeant les automobilistes à laisser leurs véhicules au garage. Même à pied il n’est pas facile de rejoindre la route à cause des mares d’eau qui se forment tout au long de ces sentiers, seuls passages obligés. Les jours de pluie les enfants ne vont à l’école. De même qu’il est impossible d’emmener les malades chroniques pour des soins en ville. Dès la nuit tombante les douars plongent dans le noir à cause de l’éclairage public qui n’a jamais existé. Parmi les autres problèmes auxquels sont confrontés les Menanda il y a celui des deux cimetières, situés de part et d’autre de la route vicinale reliant la RN 23 au douar Zouadnia, situé à l’ouest de celle-ci, qui sont dans un état critique. L’herbe a recouvert les tombes et les arbres envahissent les espaces réservés au passage. L’absence d’infrastructures de loisirs fait que les jeunes et les enfants sont livrés à eux-mêmes, sans aucune activité quelconque, pas même un terrain de foot où ils peuvent se défouler. A ce jour, les Menanda n’ont pas bénéficié, comme dans les douars des Chenana et Zouadnia avoisinants, de réseau d’alimentation en eau potable et continuent de puiser l’eau du puits, sachant que ces derniers ne sont pas traités régulièrement comme il est d’usage. M. Menad, président de l’association En Nasr fait, remarquer que les Menanda ne dispose pas de centre de soins de proximité comme c’est le cas dans les autres localités distantes de quelques km seulement, faisant allusion aux douars cités auparavant, relevant de la commune d’Aïn-SidieChérif. « Pour une injection ou un pansement, nous devons nous rendre soit à Mesra soit à Sirat », nous confie t-il en substance. Par ailleurs, M. Menad nous a relaté l’existence d’un problème, d’un autre genre, ayant un rapport avec le chemin principal qui est fréquemment barré par un exploitant agricole non originaire de leur localité.
Sidi Ali
L’eau potable en priorité pour les douars de Tazgait

La commune de Tazgait relevant de la daïra de Sidi Ali, situé à l’est de la capitale du Dahra, vient de bénéficier d’un important projet d’un réseau en alimentation en eau potable. Cette opération s’inscrit dans le cadre du développement et l’amélioration les conditions de vie des citoyens de cette région. Actuellement l’opération en cours a touché plusieurs douars. L’enveloppe financière octroyée à cette opération est évaluée à 5 milliards de centimes prévue au budget de la commune, selon les déclarations du président de l’APC M. Azzeddine, au cours de l’information locale à la radio du Dahra de Mostaganem. L’opération touchera l’ensemble les 12 douars que compte la commune à savoir Sidi AEK, O/Boudenna, Ain Tounine. La nouvelle à été bien accueillie par les habitants avec un grand soulagement de substance vitale. Il est à noter que la région a connu le problème du manque d’eau, durant les années écoulées. Limam Laid

Pression sur le ciment
Depuis quelques jours, le marché du ciment, matériau de construction de base, connaît une convulsion inconnue depuis plusieurs mois. En effet, la rareté de ce matériau au niveau des cimenteries et autres distributeurs de matériaux de construction étatiques a provoqué une flambée de prix dépassant tout entendement. Pourtant, cette situation intervient au moment où l’on s’attendait le moins, puisque les autres matériaux jusque là hors de portée, à l’image du rond à béton, ont connu un fléchissement salutaire des prix.
Les cours de ce dernier ont ainsi connu une courbe descendante depuis déjà plusieurs semaines, annonçant par là, une nouvelle relance des travaux au niveau des différents chantiers lancés à travers la wilaya. Cependant, l’engouement des entrepreneurs n’a pas tardé à connaître une grave déception à cause de cette nouvelle crise du ciment.
La raison de cette rareté, l’on enregistre un ralentissement de la production au niveau des cimenteries approvisionnant cette région. Au moment où l’on dit que la cimenterie de Zahana n’arrive pas à répondre de manière suffisante à la demande sans cesse grandissante sur le ciment. Le hic ! Le matériau existant à présent dans les circuits informels semble échapper à tout contrôle des organismes de l’état. Les prix, par ce fait, ne semblent être soumis à aucune logique de marché, dès lors que le prix du sac de ciment dans certains endroits atteignant les 500DA, une situation qui ne laisse pas par ailleurs les professionnels du bâtiment dans l’indifférence, eux, qui craignent que les projets qu’ils sont en train de réaliser ne soient arrêtés.
La crainte se lit sur tous les visages, raison de plus que rien n’annonce à présent une baisse significative des prix de ce matériau. Car, faut-il souligner que même en temps normaux, à savoir quand les cimenteries carburent à plein régime, le ciment n’est souvent disponible qu’au niveau des circuits privés, voire dans le marché parallèle. T.B Aek


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Dimanche 26 Avril 2009 - 00:06
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MOSTAGANEM
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