REFLEXION

Mostaganem : Le français, ce parent pauvre de l’éducation



On n'enseigne pas ce que l'on sait ou ce que l'on croit savoir : on
n'enseigne et on ne peut enseigner que ce que l'on est. En voilà un
proverbe qui semble à juste titre traduire la fâcherie des parents
d’élèves dans pas mal régions de la wilaya, devant le peu de sérieux
alloué à l’enseignement de la matière de français dans les écoles
primaires notamment par des instituteurs vacataires qui sont loin
d’aligner deux phrases compréhensives. « Détenant d’autres diplômes »,
ces enseignants à qui la direction de l’éducation a fait appel pour
parer à 111 postes vacants, « sont eux-mêmes nuls pour prétendre à
l’enseignement de cette langue », nous dira un parent d’élève.
Résultat, beaucoup de parents aspirant à hausser le niveau de leurs
enfants, cherchent à trouver des bons francophones offrant des cours
après les heures de classe. Mais là aussi, la tâche ne semble
aucunement une mince tâche.

B. Abderrahmane
Lundi 12 Octobre 2009 - 10:04
Lu 445 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+