REFLEXION

Mostaganem : Dissimulation volontaire d'un cas de sida dans la daïra de Bouguirat.

Un citoyen séropositif se marie en dissimilant sa maladie



Mostaganem : Dissimulation volontaire d'un cas de sida dans la daïra de Bouguirat.
De source crédible, l’on a appris qu’un citoyen répondant aux initiales K.M, âgé de 31 ans, aurait célébré son mariage dans une localité de la daïra de Bouguirat, le week-end dernier, en dissimulant sa séropositivité à sa future épouse et aux deux familles.
En effet, l’information parvenue faisait état des démarches normales entreprises par l’intéressé, dans le cadre de l’accomplissement des procédures administratives, pour l’acte de mariage. Dans ce contexte, et comme l’exigent les nouvelles dispositions de la loi en matière de mariage, à savoir l’établissement de l’acte de mariage, un certificat médical daté de moins trois mois est exigé prouvant la bonne santé des époux et l’absence de tout facteur organique ou physiologique pouvant rendre incompatible l’union projetée. K.M s’est présenté au laboratoire d’analyse de l’hôpital de Mostaganem, pour solliciter un certificat médical, exigé par l’administration en pareil cas pour pouvoir contracter le mariage. Les prélèvements sanguins ayant été effectués, y compris celles du VIH, il est reparti pour revenir quelques jours plus tard, récupérer les résultats des dites analyses. Grande fut sa surprise, et est complètement abasourdi par ce qu’il venait d’avoir comme résultat. On l’informa qu’il était séropositif et qu’une prise en charge s’avèrerait indispensable pour lui. Sans prononcer un seul mot, il quitta les lieux immédiatement. Situation inadmissible pour lui, du fait qu’il allait se marier dans quelques jours. Ne sachant certainement quoi faire, il aurait pris la mauvaise décision qui consiste à dissimuler ce qui lui était arrivé, et d’aller comme si de rien n’était, accomplir les formalités du mariage, non pas par voie administrative conformément à la réglementation en vigueur, mais par la « Fatiha », évitant ainsi tous les tracas de l’administration. Il a scellé cette union, comme il l’aurait prévue et a fini par célébrer son mariage le week-end dernier selon toujours la même source. Cette attitude reste incompréhensible, sachant qu’en tant que séropositif, c’est l’épouse qui en sera la première victime. Elle sera contaminée sans nul doute. Ce qui est à déplorer dans pareils cas, c’est que malgré une instruction du Ministre des Affaires Religieuses faisant obligation aux imams de ne prononcer la « Fatiha » que pour les unions déjà officialisées par un acte administratif dûment établi et présenté par les deux époux lors de la cérémonie. Malheureusement, le phénomène persiste. Si par la passé, cette pratique, conforme aux préceptes de l’Islam, était assumée et acceptée par l’ensemble de la société, aujourd’hui les temps ont changé et les risques sont bien plus réels.

Riad
Mardi 26 Mai 2009 - 00:47
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MOSTAGANEM
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