REFLEXION

Mostaganem : Des rues-toilettes publiques

La principale source du problème de propreté à Mostaganem, ne sont pas justes les citoyens délinquants qui ne respectent pas la réglementation et les horaires de collecte. Il leur arrive de camoufler dans la nature leurs déchets.



Mostaganem : Des rues-toilettes publiques
Par exemple, certaines personnes jettent de menus déchets au sol en se déplaçant pour le travail sous prétexte qu’il n’y a pas de poubelles partout. Nous retrouvons donc de façon générale sur le sol des bouteilles, des cigarettes, de la nourriture, des piles, du papier, des cartes de recharge, etc. Est-ce là une façon d’agir ? Mais ce qui choque, ce sont encore d’autres genres d’ordures qui sont là à nous rappeler toute la saleté à laquelle s’est dégradée la population : des bouteilles en plastique remplies d’urine « et même des boites renfermant des excréments », d’après des agents de la collecte des ordures qui jonchent quotidiennement plusieurs rues au centre ville même. Allez comprendre pourquoi les responsables de la ville se sont empressés à fermer des toilettes publiques. Toute Mostaganem ne dispose que d’un seul water close. Et pas mal de ruelles, nonobstant qu’elles soient trop fréquentés par les piétons, se sont substituées à ces toilettes publiques fermées. Le vrai problème réside en la prise de conscience par les Mostaganémois et leurs édiles. Pourquoi ne balaye-t-on plus les trottoirs et les ruelles autour de nos demeures en même temps que l’entretien régulier de terrains des alentours ? Pourquoi ne participe-t-on plus à des corvées de nettoyage organisées par les associations et autres organisations comme les scouts ? Et finalement pourquoi ne fait-on plus de sensibilisation à l’endroit de nos enfants écoliers quant au respect de la nature, l’environnement et la réglementation concernant les ordures ainsi que les différents horaires de collecte ? A Stidia, un très joli espace vert tout juste en face de deux écoles primaires devient une décharge publique. Les enseignants n’ont pas pensé à leur inculquer un cours civique en matière de propreté et de volontariat et la commune a oublié de faire son travail. Ce sont ces petits gestes de civisme qui font leurs preuves chez des voisins moins riches que nous, comme au Maroc et en Tunisie.

B. Abderrahmane
Mercredi 12 Août 2009 - 12:05
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MOSTAGANEM
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