REFLEXION

Medroussa-Tiaret : Une professeur d’anglais poignarde son mari, professeur de langue arabe, et le jette à la rue.

Agée de 40 ans, mère de 3 enfants, et professeur d’anglais au C.E.M de Medroussa à quelques 25 km du chef-lieu de wilaya Tiaret, Mme Abbès Khadra, n’a pas vu mieux que de poignarder son mari, M. Boulekhras Khaled, âgé de 46 ans et professeur de langue arabe au niveau du même C.E.M, le laissant dans une mare de sang.



Si ce n’était l’intervention vigilante des voisins qui l’ont évacué d’urgence à bord d’une voiture de marque Mazda vers l’EPSP de Medroussa et en raison de la gravité de ses blessures, il a été transféré aux urgences médico-chirurgicales de l’hôpital « Youssef Damerdji » le 24/07/2009 aux environs de 18h. Le médecin légiste a délivré à la victime un certificat médical d’une incapacité de 15 jours. Une enquête a été ouverte par les services du Darak-El-Watani pour élucider cette tentative de meurtre qualifiée par le tribunal de Frenda comme étant un délit de coups et blessures volontaires avec port d’armes ( couteau de cuisine) tout à signaler que l’auteur de cette aberration, une professeur d’anglais, propriétaire du logement a confisqué tous les documents de la victime ainsi que sa voiture, et l’a jeté à la rue. Le pauvre professeur de langue arabe, est à l’heure où nous mettons sous presse, un S.D.F et quoiqu’ayant quitté le lit de l’hôpital, il est toujours souffrant. Effet de canicule, avancent certains, d’autres curieux ont fait courir cette synthèse : « la langue de l’oncle SAM ne peut se conjuguer à la langue de chenfara » ! A Medroussa les femmes sont devenues violentes et l’exemple est illustré par des enseignants. Cette famille est appelée à répondre aux questions du président du tribunal de Frenda le 29/09/2009. Résistera-t-elle aux ouragans ?! Les enfants seront les vrais perdants, et la société se retrouvera avec des problèmes d’autres genres. Pour rappel, le contraire s’est passé la semaine dernière à Tiaret, où un mari a poignardé sa femme qui a été évacuée d’urgence à l’hôpital « Youssef Damerdji » et qui a été admise dans un état comateux. La violence gagne du terrain et l’esprit de communication rétrécit.

Nous y reviendrons


Abdelkader Berrebiha
Jeudi 30 Juillet 2009 - 08:00
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