REFLEXION

Mauvaise prise en charge de la carte Chifa à Oran

LA MAJORITE DES MEDECINS SPECIALISTES REFUSENT D’ADHERER AU SYSTEME DU TIERS PAYANT

Les spécialistes n’y adhèrent pas ,bien que 100% des pharmaciens acceptent l’utilisation de la carte Chifa et près d’une soixantaine de médecins généralistes ont signé des conventions avec la CNAS d’Oran, seulement une dizaine de médecins spécialistes ont adhéré à la démarche du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, visant à généraliser l’utilisation de cette carte.



En dépit de la révision à la hausse des tarifs par la Caisse nationale des assurances (CNAS), la majorité des médecins spécialistes refusent d’adhérer au système de  tiers payant. Alors que 100% des pharmaciens acceptent l’utilisation de la carte Chifa et près d’une soixantaine de médecins généralistes ont signé des conventions avec la CNAS d’Oran, seulement une dizaine de médecins spécialistes ont adhéré à la démarche du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, visant à généraliser l’utilisation de cette carte. Les spécialistes jugent que les tarifs de consultation fixés par la tutelle sont faibles. L’utilisation de la carte Chifa sera aussi élargie à tous les laboratoires d’analyses médicales existant à Oran dans le cadre de la facilitation des soins pour l’assuré et ses ayants droit. Des procédures relatives à l’introduction du dispositif au niveau des cliniques privées ont été aussi entamées il y a quelques mois. Cette convention entre dans le cadre du système de tiers payant, garantissant une plus grande efficacité dans le fonctionnement du système public de soins et une amélioration de la qualité de la prise en charge hospitalière des assurés sociaux. Pour bénéficier de cette prestation, il suffit à l’assuré détenant une carte Chifa de présenter sa carte pour être remboursé ou pour pouvoir bénéficier de la gratuité des soins, des analyses et des médicaments. Pour les consultations (chez le spécialiste ou le généraliste), si l’assuré social est bénéficiaire à 100% du système du tiers payant, il ne paye pas la consultation qui lui est offerte à titre gracieux. S’il en est bénéficiaire à hauteur de 80%, il ne paye que 20% du coût de la consultation.  

Rafik M
Dimanche 31 Mars 2013 - 11:05
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Oran
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