REFLEXION

MOUVEMENT DE PROTESTATION A L’ENTREPRISE DU TRAMWAY D'ORAN ‘’SETRAM’’ : Les stoppeurs sont passés à l'acte

Rapporté dans notre édition de dimanche, les 315 agents de carrefours et autres stoppeurs de la société gérante du tramway d’Oran ‘’SETRAM’’, sont passés à l’acte, hier matin, en se rassemblant devant la direction de la société sise à Sidi Maârouf, afin d’attirer l’attention des responsables, qui n’ont toujours pas pris en considération leurs revendications majeures, en l’occurrence, un contrat à durée indéterminée (CDI), à l’instar de leurs collègues.



Nous avons opté sur cette alternative, pour trouver une oreille attentive, on veut qu’on soit traités de la même manière que tous les autres travailleurs qui sont titulaires, c’est un droit légitime, n’est-ce-pas ? » nous confiera l’un de ces stoppeurs. À midi, aucun responsable n’est venu écouter les préoccupations des agents, même les membres du syndicat, censés être le porte-parole des travailleurs, n’ont pas donné signe de vie, laissons ainsi les contestataires livrés à eux-mêmes. A l’heure où nous mettons sous presse, les protestataires sont toujours en place. Tout en assurant leur service. « Nos collègues, assurent leurs travail, nous ne voulons pas chambouler le trafic du Tram, et pénaliser les citoyens, et cela doit jouer en notre faveur » nous dira l’un d’eux. Et d’ajouter : « On est dans nos postes respectifs, tôt le matin, une heure avant l’entame du service, afin d’assurer le passage des rames, on mérite juste, d’être récompensés ». Joint par téléphone, l’attaché de communication de SETRAM, M. Fehim, nous a déclaré que cette manifestation, n’est pas considérée comme  une protestation, ajoutant que la version de SETRAM sera communiquée dans une semaine lors d’une conférence de presse qui sera animée à l’occasion. Rappelons que, au lancement du tramway en mai dernier, la société française, a mis en place ces agents de carrefours et les stoppeurs provisoirement, en attendant que les automobilistes s’habituent aux feux tricolores, qui sont installés tout au long du tracé qui s’achève à Es-Sénia université. Les stoppeurs quant à eux, nous ont déclaré qu’ils ne sont pas prêt à lâcher prise, jusqu’à d’avoir gain de cause.

M.F
Lundi 17 Mars 2014 - 17:36
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Oran
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