REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Tout va bien !



Motus, il ne faut surtout  pas en parler, chère Mosta ville bien aimée ! On a appris il y a trois ou quatre jours,  que ta commune ‘’Hassi Mamèche ‘’ si jolie par le passé, sombre dans le noir, que ses équipements ne fonctionnent que partiellement. Un état de fait qui aurait des répercussions sur les cerveaux les plus saints des citoyens par intermittence, lesquels  manqueraient de réflexion en raison de ce problème de clarté et lumière  qui persisterait, et persisterait, pour probablement s’éterniser à une date ultérieure dans cette commune aux nombreuses âmes paisibles, saturant leur savoir ... Alors, dans un pareil cas, il ne resterait plus pour les habitants de cette ville qui reculerait à l’ancien temps, que de s’éclairer à la petite bougie  cette ‘’chandelle nostalgique ’’ pour mieux se voir, se distinguer et se reconnaitre peut-être. Pourquoi pas un retour vers le passé pendant qu’on y est, à l’âge de pierre ce serait mieux suggère ce petit vieux. A un autre de répliquer, voilà une commune qu’il faudrait mieux déserter pendant qu’il est encore temps, pour aller vers une autre plus clémente, où il serait possible de mieux maitriser ‘’ tricinti ’’, ajoutant qu’il aurait du mal à se retrouver dans cette obscurité semi-partielle et dérangeante qui plonge Hassi Mamèche dans la monotonie de ce siècle 21. C’est la faute à qui, s’interrogent les citoyens qui n’arrivent pas à situer les responsabilités de chacun. Mais pour éviter toute polémique, explique ce grand sage, il est préférable de mettre ces désagréments sur le dos de l’été, cette saison de toutes les sonorités, auxquels s’ajoutent la chaleur caniculaire, les surcharges électriques, les équipements qui n’arrêtent pas de fonctionner, ou peut-être les climatiseurs qui refroidissent le temps, et aussi les klaxons incessants des cortèges de mariage …. Tout cela pourrait probablement expliquer ces pannes récurrentes,… Pendant ce temps, Ô Mosta bien aimée, toi qui est martyrisée, voilà qu’on essaierait de t’étouffer encore en ‘’bétonnant’’ tes arbres ! Une autre manière pour te rendre encore plus vulnérable, et ce n’est pas du gout de certains, qui regretteraient une telle initiative qui ne serait pas sans doute sans conséquence plus tard sur ton environnement déjà partiellement pollué par ce que l’on constate. Qui a eu une telle idée de génie s’étonnent les uns ? Ce n’est pas moi, c’est lui, peut-être que c’est l’autre et vis-versa, crient les autres, les gens s’accusent réciproquement, il y a ceux qui s’incriminent, mais c’est mystérieux, tout le monde est fautif, mais personne n’est coupable. Alors si coupable existerait, la défaillance serait de tous, le mauvais choix sélectif serait également de tous.. Voilà encore cette nouvelle qui ne te fera pas plaisir, il s’agit de tes poulets et cocoricos qui crèvent le plafond,  saignant les pauvres, les empêchant de se nourrir de leur chair enflammée par la chaleur des prix, Ô pauvre Mosta.  A qui la faute encore, cela va encore être probablement  mis sur le compte des surpopulations estivales présentes sur ton sol.

B. Adda
Dimanche 14 Août 2016 - 16:50
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CHRONIQUE
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