REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Tout doucement le matin, pas trop vite le soir !



Une façon claire qui veut dire ne pas trop se faire bousculer le matin, et encore moins l'après-midi, surtout dans le travail, voilà à quoi  aspirent  certains jeunes qui ne veulent pas être forcés tout naturellement à activer rapidement. Cette expression, c’est la ‘’devise’’ des partisans du moindre effort qu’on peut identifier parmi la nouvelle génération qui veut se ménager, qui ne veut pas trop se fatiguer moralement ne fournissant aucun effort physique. Son concept et son idéologie, ne pas se casser la tête ni se triturer les méninges, enfin de se prendre en main et après  elle c’est le ‘’déluge’’, en d’autre terme ce qui se passe autour d’elle ne la concerne aucunement et ce n’est pas du tout son problème. Une simple virée au niveau de nos administrations étatiques prouve la véracité des faits. À cet effet, un vieux travailleur témoigne : Ce type de personne issue de cette gente masculine et féminine de l’époque actuelle ne cherche pas trop à comprendre, il est présent de corps et absent d’esprit, à l’exemple de certaines jeunes recrues qui ont fait de la ponctualité et du travail  une discipline de second ordre. Elles s’arrangent toujours pour arriver en retard à leurs postes de travail où négligent totalement la mission dont elles sont chargées. Leur priorité c’est  ‘’ reporter le travail d’aujourd’hui au lendemain’’ et ce perpétuellement. Dans les dialogues et les entretiens qu’elles ont avec les citoyens qui sollicitent leurs interventions dans un cadre de travail purement légal, on déplore le plus souvent des propos ‘’acerbes’’ qu’ils tiennent envers leurs interlocuteurs. Ces ‘’égarés’’ du siècle déclarent à qui veut les entendre  qu’un moment après s’être réveillés et gaspillés un peu de leurs énergies et de leur temps ils sont déjà fatigués et leurs journées sont terminées et clôturées, et c’est l’heure du repos et de la relaxe ! Se lever de bonne heure pour régler certaines tracasseries administratives relève du parcours du combattant et nécessite dans le plus souvent des cas, la patience ‘’ du prophète Ayoub (QSSSL)’’ et des nerfs d’acier parés à toutes épreuves pour ne pas être affecté dans sa santé par une dépression qui peut lui causer des désagréments physiques ou moraux. C’est le constat amer que l’on déplore,  hélas au niveau de  certaines de nos administrations publiques  étatiques en relation avec la population, et rarement dans le privé où le citoyen très mal considéré est obligé d’attendre, d’attendre, d’attendre, de se taire, de patienter , de rester assis, de se faire oublier, de se faire ignorer et de se conformer au désordre en matière de ponctualité, de retard, de lenteur administrative, de réception, d’accueil… etc qui y règne en maitre des lieux dans ces endroits censés être au service du public.

B. Adda
Dimanche 16 Octobre 2016 - 18:18
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CHRONIQUE
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