REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Pas de fleurs pour miss ‘’Mosta’’ !



Hélas, ce n’est que pure et amère vérité, plus de fleurs, ni de roses rouges ni blanches, pas de musks ni marguerites non plus, pouvant parfumer l’atmosphère de nos nuits claires de lune, où était annoncé, toute l’année un printemps harmonieux fleurissant notre miss Mosta, faisant venir hirondelles et cigognes. Evidemment, toutes les visites effectuées au niveau des espaces verts de la ville, sont plutôt moroses et décevantes pour tous. Plus rien ne peut refléter le charme d’antan, et rien hélas n’embellit Mosta la miss des ‘’mimosas’’, pas même une fleur sauvage, n’ose éclore sur cette terre souillée, brûlée. Les plus belles entrées des villas de jadis accueillantes, ornées de rosiers sont condamnées et emmurées avec du béton, un ciment armé, sans pour autant oublier ces blindages de portes et de fenêtres qui ont  font de nos maisons, résidences, et logements des prisons et une ville assiégée de toutes parts d’amas de détritus et d’ordures mêlés à du plastique, cet autre poison insalubre non biodégradable. Même, nos arbres ancestraux où se nidifiaient les oiseaux ont été coupés pour laisser place au cheval de fer. Au faite que sont devenues toutes ces merveilleuses entrées qui faisaient la fierté et la beauté des devantures de nos demeures, malheureusement bâties tout simplement en garages, transformées en  horribles locaux commerciaux dénaturant toutes les images et figures des quartiers, des cités, et ternissant les panoramas de nos avenues, rues et … Enfin tout a été effacé ou presque. Même ce qui pouvait rappeler les originalités de cette sacrée  ville du Dahra ont été gommées pour de bon, si ce n’est pour l’éternité.  Finalement, c’est la rupture avec l’ancien temps, et avec tout ce qui annonçait le bonheur, la beauté et la clarté de notre miss Mosta au passé glorieux et à la richesse en harmonie. En un temps record, on est passé d’une réalité à un cauchemar ….. Il est à se demander encore et encore où sont donc passées toutes ces jolies herbes vertes clairvoyantes et grimpantes tachées de violettes qui ornaient les murs de nos villas, et de nos maisons au style mauresque, cachant toute laideur pouvant nuire à l’esthétique de nos infrastructures anciennes même millénaires. Toute cette nature si belle n’existe plus à Mosta, brûlée par l’homme, cet ennemi écologique. Seule cette triste désolation nous éloigne de plus en plus d’un si joli passé récent nostalgique nous rappelant la légende de nos quartiers ancestraux, partis en fumée et en poussière nous projetant vers un futur incertain et pollué.         

B. Adda
Vendredi 26 Août 2016 - 18:13
Lu 527 fois
CHRONIQUE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 07-12-2016.pdf
3.31 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+