REFLEXION

MOTS POUR MAUX : ‘’Maândich Essarf’’



 ‘’Maândich Essarf’’, un mot qu’on entend très souvent quand on est en possession de gros billets, incroyable mais pourtant vrai, cela parait insolite, quand on est confronté à un tel problème, qui n’a pas lieu d’être normalement.  Un taxieur, un commerçant, un propriétaire de taxiphone, un marchand de légume, une institution,…. qui n’a pas de monnaie à vous rendre. Probablement, un fait considéré comme divers qui serait arrivé à chacun de nous et qui dure depuis des lustres et, quand à ce moment-là, ça arrive, c’est vous le fautif, parce que vous n’avez pas de petite monnaie en votre possession. Et pourquoi vous n’avez pas de monnaie ? Une question sans aucun sens et l’autre, par qui le problème est arrivé, devient une victime, alors qu’en vérité, c’est son problème et vous, vous êtes ‘’ le pauvre intrus’’ qui l’avait choisi pour lui demander un service en contrepartie de paiement bien sûr. Vous êtes venus perturber sa quiétude, lui qui ne voulait pas être dérangé, même pas pour aller à la banque juste à côté de quoi faire de la monnaie. Quelle est la solution dans pareil cas : soit ‘’tesmah fi serf’’ou fi hakek ouet rouh, et c’est devenu une coutume pour les personnes sages, soit tu insistes et c’est la prise de bec qui finit le plus souvent dans un flot d’échanges d’insultes, d’injures, de blasphèmes, de vulgarités… désagréables à entendre et gare à l’altercation, qui pourrait avoir des conséquences graves, incivisme oblige. Alors pour éviter ce genre de faux problèmes, certains fins audacieux auraient eu l’excellente et la formidable idée d’arrondir tout simplement les prix des produits, et des services, probablement à la hausse quitte à devenir hors la loi devant les clients, et perdre leur ‘’crédibilité commerciale’’, Ils n’auront pas à vous rendre des comptes et ils s’en foutent éperdument. D’autres par contre, plus audacieux, ne vous rendent pas la monnaie carrément. L’exemple le plus frappant, c’est le pain, cet aliment sacré très prisé qui se vend n’importe où sans hygiène aucune et que l’on ne respecte pas le moins du monde, et à quel prix, personne ne saurait le dire. Il y a ceux qui s’interrogent encore sur le prix de la baguette de pain et de son poids, 8 dinars, 10 dinars, 15 dinars… 20 dinars, 25 dinars, peut-être 30 dinars et plus au moment des fêtes, quand l’offre est perturbée par une forte demande.   

B. Adda
Samedi 30 Juillet 2016 - 18:01
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CHRONIQUE
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