REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Les jeunes, prisonniers de leur destin !



Un Etat et des parents très soucieux de la multiplication démographique des jeunes algériens tous niveaux confondus, qui gonfleraient les statistiques en taux de chômage, s’interprétant par une attente des plus préoccupantes, à laquelle il faut répondre convenablement par des textes et des lois régissant des prises en charge de ces couches sociales insatisfaites et confrontées parfois à des mesures sociales très difficiles et également en matière de recrutements, de formation, de placement…  et emplois. Beaucoup d'institutions ont été créées par le gouvernement dans le cadre de la résorption de ce phénomène de l'inactivité et qui malheureusement ne peuvent répondre correctement aux attentes de l'Etat. A défaut de l’insertion à l’emploi, les jeunes chômeurs profitent au maximum des crédits  et accordés dans le cadre de la résorption du chômage. Des crédits alloués dans un but déterminé, qui seraient dans certains cas mal investis et que les autorités concernées négligeraient de contrôler. Citons  l'exemple de ces jeunes à qui on avait alloué des  montants pour l'achat de pièces et autres afin de se prendre en main et créer leurs propres entreprises, mais qui trouveraient des difficultés à obtenir un projet selon eux. Le comble, ces derniers devront se débrouiller pour trouver des solutions et assurer les professions en question, pour au préalable vivre et rembourser ce qui leur a été prêté, ou probablement, ils s’exposeront à des contraintes à défaut de non respect de l’échéancier portant sur le remboursement des dettes contractées qui hélas, ne leur seront peut-être d'aucune utilité. A défaut d’initiatives de leur part, rebelote, et voilà que  l’Etat encore interpellé pour venir  à leur secours une autre fois afin de trouver des solutions adéquates qui pourraient les sauver et les aider à surmonter les problèmes. Ces états de fait, sont hélas toutes les questions pessimistes qui perturberaient le quotidien des jeunes  concernés  et de leurs parents  qui évaluent très négativement leurs bilans. Face à de telles situations, Il est aussi du devoir du citoyen de s'inquiéter du devenir et de l'avenir de cette jeunesse livrée à elle-même, incontrôlable qui espère une prise en charge par l'improvisation de créations de quelques entreprises par des décideurs désignés par une population dans l'espoir de trouver des solutions à cette précarité. En tant qu’adultes, ne sommes –nous pas  appelés tous autant que nous sommes à trouver par nous-mêmes un peu de lucidité, afin de faire confiance et valoriser le rôle de toute cette jeunesse montante afin de l’associer  à la construction du pays. Enfin, n’est –il pas venu le moment de se solidariser et chercher tous ensembles une issue pour sauver cette jeunesse tout d’abord d’elle-même et la responsabiliser.

 

Benyahia . Adda
Lundi 28 Novembre 2016 - 17:12
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CHRONIQUE
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