REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Les hécatombes routières… Arrêtons le massacre !



Depuis quand, la route tue, depuis des décennies, depuis des années passées, depuis celles d’après, depuis le mois passé, depuis une semaine, depuis deux jours, depuis hier, depuis aujourd’hui, depuis maintenant, depuis quand au juste ? De toutes les façons, ce n’est pas pendant le siècle dernier, où les gens n’étaient pas pressés de mourir. Il n’y avait pas de ‘’bolides’’ à cette époque-là, et ce n’est pas avec une calèche tirée par un cheval qu’on pouvait se tuer instantanément. De nos jours tout à changer, la technologie aussi, et nos jeunes également. Contrairement à leurs parents, toute une majorité de ces inconscients manquent de sagesse, ils manqueraient de jugeote, peut-être qu’ils ne sauraient mesurer les conséquences des drames à leurs justes valeurs. Hélas, c’est comme ça, malheureusement tout le monde sait, tout le monde regrette, tout le monde déplore de tels faits, tout le monde se tait, tout le monde présente des condoléances aux familles endeuillées… Quand l’acte a lieu, médias et autres, publient, diffusent l’information qui passe juste comme un fait divers, en un éclair. Enfin les cœurs s’attendrissent, oui, c’est poignant, cela touche tout le monde, grands et petits, chauffeurs et chauffards, le temps d’un moment. Quelque temps après, de tels faits dramatiques regrettables sont de suite oubliés, mis à part les concernés qui ont perdu des proches pleurent, souffrent, se lamentent. Vient alors le moment des regrets, après, il y a les spéculations sur les conditions de l’accident. On entend toutes les versions plausibles incriminant les autres par exemple, ‘’ ce n’est pas la faute du chauffeur, c’est la chaussée qui était glissante, le virage était dangereux, il n’y avait pas d’éclairage, la visibilité n’était pas bonne, c’est la faute à l’autre, le chauffeur était fatigué, il n’y avait pas de signalisation, et…. Mais la vraie question revient toujours sur le tapis quand l’irréparable se produit. Alors pourquoi toutes ces hécatombes routières qui viennent gonfler les statistiques macabres d’heure en heure, de jour en jour, d’année en année ? Et ça n’en finit toujours pas, il ne faut pas être expert en la matière pour savoir que ces accidents seraient probablement à 90 % dus à l’erreur humaine. …. Toutes les balivernes avancées ne justifieraient en rien de   tels drames qui coutent la vie à nos morts à chaque instant de tous les jours. Après les deuils, certains se demandent peut-être si les sanctions infligées pour les infractions au code de la route ne sont pas assez appropriées ? Encore, une autre question se pose, cette fois-ci : Certains parents ne contribueraient-ils  pas à ces accidents sans le vouloir d’une manière ou d’une autre en cédant aux caprices de leurs enfants en leur offrant les bolides de la mort, est-ce dû à l’éducation ?, autant d’interrogations qui viennent à l’esprit, mais qui ne règlent en rien ces drames. Ce qui est sûr et certain, c’est que les gens continuent à mourir chaque jour que Dieu fait. Alors, il faut être plus objectif et punir très sévèrement, pour sauver ce genre de personne d’eux-mêmes. Ne dit-on pas que celui qui aime bien châtie bien.   

B. Adda
Mercredi 3 Août 2016 - 17:15
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CHRONIQUE
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