REFLEXION

MOTS POUR MAUX : L’impunité, ce ‘’ pardon tant redouté’’!



L’impunité, ce ‘’sacré’’ mot, contraire à toute logique, un mot anti instructif, anti éducatif, une sorte de mesure clémente et complaisante que l’on constate malheureusement au niveau de certaines de nos familles , de quelques unes de nos entreprises et établissements scolaires etc…, entravant les bonnes démarches d’une éducation . Voilà ces ‘’ Smahlou may iaouedch ‘’, ‘’ Andou ouled’’ ou encore ce ‘’meskine ma darhach belani’’, et également tant d’autres expressions, du genre sollicitant le pardon et permettant ainsi la récidive d’actes inciviques tant redoutés par les populations se soldant très souvent par les conséquences que l’on sait.  Hélas, ces exemples de ‘’chapitres’’ un peu trop ‘’populistes’’ qui n’arrangeraient en rien les choses précitées ci-dessus,  n’auraient pas été prévus par une quelconque législation pour pardonner aux fautifs, et récidivistes les plus méritants, à qui il faudrait quand même infliger un minimum de sanctions appropriées, ne serait-ce qu’un avertissement verbal ou un petit blâme pris à leur encontre , si ce n’est pas trop demandé. Cette forme de pardon, n’est autre qu’une souplesse se traduisant au final par une pratique, dont le principal obstacle, est de se retrouver au même point de départ, pour ne pas dire dans la même impasse. Malheureusement cette forme d’indulgence dont continueraient à bénéficier certains réfractaires eu égard à des pratiques qui seraient répétitives au quotidien des citoyens, suscite parfois de vives polémiques et prises de position de la part de ces derniers qui répudient de telles sortes de décisions intolérables insociables et souvent trop répétées, engendrant des mécontentements probablement à tous les niveaux.  Ce qui alimenterait, ainsi la polémique et la frustration de victimes qui se sentant lésées viennent à regretter le manque de réaction, de civisme et de prise de conscience de quelques mauvais punisseurs, dont surtout les parents, qui encourageraient peut-être sans le vouloir  ainsi la répétition et la récidive des fautes, parfois négligemment sans pour autant le faire exprès et par pur sentiment et humanisme à autrui croyant bien faire, pour mieux éduquer. Hélas des exemples, on peut en citer beaucoup. Prenons le cas de cet agent de bureau qui n’aurait pas fait son travail, provoquant des retards dans le traitement des dossiers qu’on lui aurait confiés, il ne serait pas inquiété pour autant. Celui-là qui se comporterait mal ‘’inciviquement’’ avec les citoyens et qu’on laisserait  faire. Cet autre, qui jetterait  les ordures un peu partout, à n’importe quelle heure de la journée, encore celui-là qui vulgariserait  les mots et blasphémant au su et au vu de tout le monde tout en étant pas puni. Citons encore ce fils qui contrarierait sa mère et serait protégé par son père ou vis-versa etc… Ne dit-on pas qu’il faut bien châtier pour mieux aimer !   

B. Adda
Lundi 5 Septembre 2016 - 18:29
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CHRONIQUE
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