REFLEXION

MOTS POUR MAUX : L’enseignement, ce cobaye expérimental



De toutes les nations  à travers le monde, l’Algérie fait toujours l’exception à la règle. On est  une nation  anticonformiste.  On étonne le monde en tout, c’est pour cela que l’on fait l’exception. Depuis l’indépendance à nos jours, on a  toujours été un laboratoire expérimental.  Par exemple, dans le domaine de l’agriculture, on a importé un système agricole étranger qui n’a pas pu s’appliquer chez nous car les données culturelles, ethniques et sociales sont inadéquates aux réalités algériennes car notre agriculture est basée essentiellement sur le arch et l’indivision  et donc, on recherche toujours le système le plus parfait, mais malheureusement ce système du copiage s’applique à tous les secteurs à savoir l’industrie, le social et surtout le culturel. Malheureusement, jusqu’à quand allons nous stagner à cette phase qui est l’expérimentation ?  La raison pour laquelle tout est fait de travers, c’est pour cela que rien dans sa globalité n’a réussi. Les raisons essentielles qui nous ont poussées à ce stade c’est que l’on n’a pas investi sur l’homme, en d’autres termes sur l’économie de la connaissance qui sans elle aucune société ne peut s’épanouir. De tous les secteurs, l’enseignement a le plus souffert car au départ, il fut politisé et s’est retrouvé entre le marteau et l’enclume à savoir que le secteur de l’éducation nationale s’est vu dans un étau du fait qu’après l’indépendance, deux courants politiques des plus influents ont émergé tel  que les islamo- conservateurs (arabisants) et ceux de la gauche algérienne ( les pacsistes)  francisants et chacun d’eux voulait imposer  ses idées et c’est pour cela que le secteur de l’éducation a été perturbé. En plus de tout cela, l’enseignement  à tous les niveaux est devenu un grand laboratoire où qui des nations étrangères voulait essayer une réforme  scolaire ou universitaire choisissait l’Algérie pour voir si elle était applicable ou non.  A titre d’exemple juste après l’indépendance, une réforme universitaire parue en France, et avant d’être appliquée  dans son pays, fut appliquée en Algérie d’abord pour voir son degré d’application, quand au primaire, il ne faut pas en parler car chaque haut responsable installé à la tête de ce secteur, veut appliquer sa propre réforme, mais là où le bas blesse, c’est de voir que quand un scandale apparait comme à titre d’exemple celui du bac 2016 sans parler des autres scandales qui ont eu lieu auparavant, ‘’ tout le monde ,il est beau, tout le monde, il est gentil’’ car tout le monde est innocent, et aucune suite n’est donnée. Donc, à ce stade, qui est responsable ? Et qui sanctionne ? Mais le hic dans tout cela c’est que la victime ce sont  les enfants du peuple, ces innocents qui payent la facture. Dans le même contexte, il y a lieu de signaler au passage que le grand scandale qui vise maintenant la sécurité du pays est un grand problème qu’il faut élucider au plus vite car les ennemis de l’Algérie sont aux aguets et il faut les combattre.

Benyahia El Houcine
Samedi 17 Septembre 2016 - 18:05
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CHRONIQUE
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