REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Et la pagaille continue



Les siècles, les années ont passé, puis vinrent les mois, puis les semaines, les jours, les minutes, les secondes, se succédant, et l’être humain a totalement changé d’une époque à une autre. Un changement radical dans un autre monde du 21 ème siècle où, on trouve les bons et les mauvais. Comme toujours, Il y a la vie, il y a la mort. Il y a les gentils, il y a les méchants.  Il y a ceux qui trichent, il y a les autres. Il y a la misère pour les pauvres, il y a les fortunes pour les riches. Il y a les larmes pour pleurer, il y a le rire pour la joie. Il y a de tout et il n y a rien. Il y a les ordures qui colorent le paysage de notre quotidien, il y a ceux qui les jettent sans souci, et ceux qui les ramassent avec dégout. Il y a les commerçants spéculateurs qui profitent de l’absence du contrôle et qui éventrent les poches des pauvres consommateurs. Il y a la rue pour les SDF, il y a le luxe pour les nababs. Il y a l’informel et ses tas de marchandises de solde et des conserves périmées et des poissons congelés vendues aux premiers venus aux tarifs des poissons frais, et il y a aussi ces véhicules qui squattent les trottoirs à longueur de journée et les malheureux piétons qui circulent la peur au ventre. Il y a des immeubles qui s’effritent avec leurs paraboles implantées un peu partout comme pour sculpter l’ art moderne de l’anarchie  , abandonnés à l’usure du temps témoignant de l’acte d’abondon et d’une démission préméditée des responsables concernés, jusque  là tout va bien , parce qu’il n y a personne qui s’en inquiète. Il y a également de  faux parkings qui s’improvisent et poussent comme des champignons, il y a les ‘’Mtarguia’’ qui veillent à leurs intérêts occultes avec pour seule loi, la loi du ‘’matrague’’ . Il y a ceux qui parlent trop, Il y a ceux qui se taisent. Il y a ceux qui triment, il y a ceux qui se la coulent douce, Il y a des aveugles, et pas de lumière. Il y a l’été avec sa pollution. Il y a la compétence des uns et la mauvaise gestion des autres. … Il y a ceux qui vivent le jour et se reposent la nuit, il y a ceux qui les dérangent en faisant semblant de travailler le jour. Il y a ces grosses cylindrées, il y a ces nuisances. Il y a ces cafés, il y a ces fastfoods, ces commerces, ce pain qui se vend à l’air libre sans aucune mesure d’hygiène, il y a ce poisson qui se vend comme un légume à côté des rigoles. Il y a des bouteilles d’urine jetées dans les coins et les bouteilles et cannettes de bières qui viennent aussi hantées nos places publiques pour témoigner du retour de la civilisation de chacun pour soi et Dieu pour tous. Il y a ces morceaux de verre éparpillés çà et là. Il y a les locaux abandonnés pleins de souillures qui attendent propreté et bon usage. Et la pagaille continue…

B. Adda
Mercredi 27 Juillet 2016 - 18:53
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CHRONIQUE
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