REFLEXION

MOTS MAUX : ‘’ Des transports urbains…inciviques’’



C’est l’heure de pointe, rares sont les taxis dans les stations, alors il ne reste que le bus comme seul moyen de transport, il n y a plus le choix, il faut faire avec, et ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on monte dedans en ces journées caniculaires. A peine arrivé à la station de bus, les cars qui viennent juste d’arriver sont pris d’assaut. On assiste à un premier constat, absence de galanterie où femmes, enfants et vieilles personnes sont ignorés, contraire au bon vieux temps où ils étaient bien considérés et prioritaires. Deuxième constat, même les handicapés sont bannis et interdits de places assises, par l’afflux de jeunes qui investissent le car sans aucun respect pour autrui. Plein à craquer, exposé sous un soleil de plomb, le car est rempli de gens qui s’entassent comme des sardines, et c’est le mot. Troisième constat, chose étrange, bien que ‘’rempli’’ de sa cargaison humaine, le conducteur hésite pourtant à démarrer, ce qui provoque des contestations chez les voyageurs. Soudain le receveur de petite taille qui ne possèderait peut-être même pas de couverture sociale apparait, criant à tue-tête à qui veut l’entendre, s’adressant à tout le monde sans aucun ménagement, ni politesse : ‘’ Poussez-vous, il y a encore de la place derrière’’, joignant le geste à la parole. Quatrième constat : A ce moment on assiste à quelque chose de vraiment insolite, malgré leur mécontentement, certains voyageurs d’un moment qui semblent réticents et hésitants, puis tout en rouspétant un tel ordre dans un désordre contesté, s’exécutent timidement accordant encore un tout petit espace aux passagers ‘’retardataires’’. Il faut vivre l’instant pour se rendre compte qu’un tel état de fait, peut-être assimilé à une vraie pagaille ‘’roulante’’, qui ôterait toute dignité à l’être humain qui doit malgré lui se déplacer, crise de transport passagère d’un moment, oblige. Un vrai casse-tête pour le voyageur, à qui on demande de céder encore et encore plus de place après que le bus soit bondé de monde. Debout sur les marches des bus des personnes essayent de pénétrer à l’intérieur et qui feront suffoquer à coup sûr les personnes déjà bien entassées comme des sardines. Souvent des personnes moralité oblige, ‘’hommes et femmes’’ blessées au plus profond d’elles-mêmes, descendent de ces bus usés par la surcharge qui ont tendance à être de vrais ‘’dangers’’ roulants. Effectivement, sans pour autant être un expert, tout le monde sait que le surnombre dans les bus et cars de transport en commun est un véritable danger pour les voyageurs.

B. Adda
Mardi 20 Septembre 2016 - 17:52
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CHRONIQUE
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