REFLEXION

MOSTAGANEM : Une ville qui revendique son statut d’antan…. !



MOSTAGANEM : Une ville qui revendique son statut d’antan…. !
Otage est peut être un bien grand mot, pour le lecteur et pour le citoyen, cependant l’évidence même du constat, place l’expression dans son contexte d’où la réalité vécue. S’il fallait revoir dans un sens, tout ce qui a été reproché aux responsables locaux de cette ville, on n’en serait pas moins à courts d’arguments et tous ce que l’on pourra écrire ou dire n’aura certainement aucune incidence, vu que la réaction attendue est significative est sans commentaire... Pour le citoyen ce mutisme affiché, est comme un mépris et une mise en quarantaine de toute la population qui tend à être marginalisée. Malgré les appels le pourrissement et la dégradation, du cadre de vie est un fait, qui met en exergue cette situation, fort déplaisante pour le citoyen et l’environnement. Ces derniers temps, fait exceptionnel de ce soudain intérêt, du citoyen de cette ville, qui se pose des questions, quant à l’avenir de cette cité, dénonçant de se fait la dégradation qui va crescendo, surtout pour le milieu urbain, d’où cette inquiétude visible. L’incompréhension de la situation, pour ces citoyens interrogés est unanime, le fait de dénoncer, les dépassements enregistrés, au niveau des administrations, la bureaucratie et la gestion considérée comme catastrophique, de la ville en matière d’hygiène, avec l’anarchie qui ne cesse de se développer, prouve que celui-ci n’est pas insensible à ce qui se passe dans sa ville. Ce réveil surprenant, pour une première fois traduit incontestablement l’exaspération des citoyens pour une fois et qui sont venus à nous, est un signe responsable et citoyen pour s’imposer de facto, dans un moment crucial ou la lutte contre la corruption, la bureaucratie, le laxisme et le laisser aller , bat son plein et ne peut nous laisser insensible, à cet appel indirect aux autorités de cette ville. Toute considération faite de la situation, celle-ci reflète dans son ensemble l’immobilisme des autorités que dénonce aujourd’hui le citoyen lassé. En effet il y a lieu de constater, "que le comportement jusqu’ici des pouvoirs publics, met en évidence soit l’incapacité, d’affronter les vrais problèmes qui se posent à l’échelle de la commune de Mostaganem ou bien le fait de blocage exercé par la main mise de groupe d’individus qui veulent que cette situation demeure telle qu’elle, utilisant des moyens de pression, qui arrangent leurs affaires, dira Mustapha un cadre". La ville de Mostaganem, comme partout ailleurs dans le pays, ne fait certainement pas exception à la règle, mais ce n’est guère plus reluisant, si l’on devait recenser tous les maux, qui ont investit la communauté de cette ville. Mohamed commerçant de sa personne s'interroge et nous dit: "Enumérer et décortiquer, tous les griefs et les préjudices causés, avec les problèmes rencontrées à l’échelle locale, devrait attirer l’attention, non pas seulement des autorités mais également du citoyen qui est partie prenante de par son comportement essentiel à la bonne image d’une cité quelque soit sa taille ou son importance à tous les niveaux , et d’ajouter : Prenez le cas des wilayas, issus du dernier découpage, tels que Relizane, Mascara et qui étaient rattachées à Mostaganem se sont développées et avancent, il suffit de voir ce qu’elles sont devenues par rapport à notre cité. ». Un autre citoyen rencontré ,dénommé Othmane retraité et qui passes ses journées au jardin public « Emir Abdelkader nous dira à ce propos :« Ce que demande le citoyen si ce n’est que de voir cette ville se développer même si des erreurs ont été commises, aussi nul n’est infaillible et comme dit le dicton nous dit ce retraité de l’enseignement » « Qu’il n’y a pas plus sage que celui qui sait reconnaître ses erreurs ». Cette façon de voir les choses, est une approche par laquelle l’homme à tendance à ce corriger en conséquence pour reprendre l’expression. D’un autre côté cela le grandi aux yeux des autres, mais malheureusement il est impossible que cela puisse arriver de nos jours, dans notre ville, car personne n’est à l’écoute conclura-t-il ». Les exemples ne peuvent que confirmer la déception, à un tel degré qu’il suffit de voir l’état de cette cité qui a brillé jadis de par sa splendeur, pour se faire une idée, de cette différence qui saute aux yeux. Toute situation même au niveau locale est juxtaposée, par rapport à la tendance actuelle du laissé aller, alors qu’il suffit de faire un geste, pour tirer de l’exemple un certain civisme, qui a déserté la société et nos institutions L’adage n’étant pas de mise ici ou ailleurs, pour ne pas seulement impliquer que certains responsables ou dirigeants, mais aussi le citoyen, qui ne fait rien pour changer les choses et faire preuve de civisme, pour que le cadre de vie s’améliore ,à l’intérieur de la cité des mimosas. A bon entendeur salut.

Benyahia Abdelkader
Samedi 5 Juin 2010 - 11:01
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MOSTAGANEM
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