REFLEXION

MOSTAGANEM : Qui est garant de la salubrité publique et alimentaire ?

Personne n’est censé ignorer la loi, vu que dans le cadre des dispositions de l’article75 du code communal, le président de l’assemblée populaire communale, doit être garant du respect des droits et libertés des citoyens. Il est chargé, notamment dans le cadre du développement local de sauvegarder l’ordre public et la sécurité des personnes et des biens. De veiller à la salubrité des denrées comestibles exposées à la vente…etc.



Malheureusement, on constate que sur le terrain, de telles dispositions énumérées dans les articles ne sont pas du tout respectées. On a beau vouloir instaurer une politique de réprimande et de sanction, mais hélas cela n’aboutit à rien, un exemple frappant, car après des mesures draconiennes instaurées quelques temps dans la ville de Mostaganem, pour l’éradication du marché informel, afin de dégager les espaces publics squattés, on ne peut que constater que tous les efforts déployés ont finalement échoué. Certaines artères, avenues et même boulevards qui enregistrent un engorgement et une saturation sont devenus de véritables refuges pour les SDF et les mendiants, on constate que la place de Ain Sefra où afflue une foule immense est de nouveau réoccupée progressivement, regroupant ainsi quelques  individus qui  improvisent des activités à caractère commercial permettant la vente de marchandises, de pain  et de légumes à l’extérieur du Souk , un peu partout engendrant à nouveau des amas d’ordures et de saleté provenant de divers endroits squattés servant d’espaces commerciaux à ciel ouvert. Malheureusement, toutes les mesures, prises auparavant  pour nettoyer la ville n’ont servi à rien et tous les espaces qui avaient été dégagés, sont aujourd’hui  très menacés par la vertigineuse progression des dégradations causées pat l’être humain, qui est l’ennemi de lui-même .Il est urgent d’accélérer la préservation de la ville et de ses sites, avant qu’il ne soit trop tard. Parfois beaucoup de citoyens se demandent  pourquoi de pareilles décisions hâtives et fortuites ne sont que provisoires, pour malheureusement  ne durer que quelques temps.  Des riverains qui déplorent une telle situation et se demandent que pour pouvoir arriver à bout de cette anarchie, il faudrait pour autant changer les mentalités des populations et c’est impossible ou faut il pour cela sévir indéfiniment, et la encore ce n’est pas une solution. Des mesures  que l’on croit meilleures, les unes que les autres. Devant cette population qui justifie cette manière d’agir par le chômage, et aussi par des inégalités constatées, et qu’il est impossible de les citer toutes, vu la multiplication et la complexité des problèmes. Pour en venir à bout, il faudrait  respecter les dispositions de l’article 75 du code communal, avec le strict respect de la loi.  

B.Adda
Samedi 11 Janvier 2014 - 16:42
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MOSTAGANEM
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