Si vous aimez la liberté, payez-en le prix.
Les algériens seront fixés sur la date des élections législatives
Le wali d'Oran somme l’exécutif de respecter les délais de réalisations
Le secteur de la santé à la traîne à Bethioua
Les employés de la SOGEDIA haussent le ton à Oran
Explosion d’une bonbonne de gaz à Ras-El-Ma
6 effondrements lors des intempéries à Arzew
La vague de froid a fait une victime à Bir El Djir
3 individus incarcérés pour le viol d’une jeune fille de 23 ans à Sidi Bel-Abbès
La prudence est de mise
Dar El Hmar
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MOSTAGANEM : Quand la loi du gardien défie les pouvoirs publics
A Mostaganem, le problème de la circulation routière se pose avec acuité, et ce malgré la mise en œuvre du plan de la circulation, qui n’a pas répondu à l’accroissement démographique et encore moins à la multiplication du parc automobile. L’automobiliste partage la chaussé avec les piétons. Aujourd’hui, circuler, ou se garer sans difficulté, n’est pas chose aisée, par le fait, de l’anarchie et du désordre créé par les squatters, qui se sont emparés de l’ensemble des espaces existants de la ville, pour imposer leur dictat, au vu et au su de tout un chacun, alors que le marché informel s’est installé implicitement sur les trottoirs. Les gardiens occasionnels, se partagent une partie de la chaussée en toute impunité, faisant fi de la règlementation, tout en défiant les pouvoirs publics. Une bonne partie de la voie publique est gérée par des jeunes autoproclamés gardiens, en toute quiétude, devant un silence ambiant des élus lacune. Munis de gourdins, ces pseudos gardiens agissent, comme de vrai propriétaire de la chaussée, tout en imposant leur propre loi des prix. Sur le vu de cette situation décevante et désolante, les automobilistes, se trouvent dans l’obligation de se soumettre à ce diktat et de payer plusieurs fois par jour, à l’effet d’éviter de fâcheuses conséquences. Dans tout cet amalgame, les autorités locales ne semblent pas accorder une priorité, à cette situation, véritable plaie sociale, qui suscite une réelle prise en charge, pour pallier à cette hémorragie, qui ne cesse d’affecter l’image de la ville de Mostaganem, dans le besoin d’être réhabilitée.
Essafi.A
Mardi 7 Septembre 2010
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MOSTAGANEM
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Les citoyens du bas Mazagran montent au créneau
