REFLEXION

MOSTAGANEM : Les poches foncières ‘’empoisonnent’’ le tissu urbain !



A bien voir dans divers quartiers de la ville de Mostaganem, et on aurait remarqué que, çà et là, le tissu urbain est truffé de ‘’poches foncières’’. Ces dernières donnent un arrière-goût de désolation de les voir non protégées et, souvent, agressées de différentes façons et l’esthétique des environs s’en ressent. Certaines de ces poches sont de statut privé et pour les autres on n’en sait rien ! Il y a des dizaines de poches urbaines, uniquement dans la ville de Mostaganem qui sont comme çà à l’état d’abandon sans que personne ne s’en inquiète. C’est vraiment dommage car certaines d’entre-elles se transforment, la nuit tombée, en « repaires de délinquants » en tous genres (Cité des Castors). Et encore, n’en parlons pas des carcasses de constructions inachevées. Pire encore elles accueillent aussi les déblais et les déchets : c’est donc des « dépotoirs » aussi. Le voisinage est constamment incommodé par les voyous, la saleté et les risques sanitaires encourus. Si leur existence mène la vie dure aux voisins qui habitent les alentours, il n’en demeure pas moins qu’il est peut-être nécessaire d’envisager une opération d’assainissement salutaire. En considération du fait que la nature juridique de ses terrains est floue il serait bon quand même de se pencher sérieusement sur ces poches car il semblerait que dans certains cas, elles sont l’objet de « constructions illicites ». En parallèle, nous pouvons aussi citer le cas de ces vieilles bâtisses tombées en ruine, abandonnées et livrées à elles-mêmes comme « lieux de beuveries nocturnes » pour les jeunes désœuvrés le cas est flagrant au niveau du quartier de la « Pépinière » dans une rue qui conduit droit à des institutions de l’Etat. L’implication d’une Commission Ad hoc qui rassemblerait des compétences professionnelles pourrait constituer déjà une première ébauche pour l’établissement d’un recensement exhaustif .Et celui-ci serait affiné en matière d’informations utiles par l’élaboration d’une fiche d’identification pour chaque cas d’espèce en vue de décider des mesures appropriées qui seraient à prendre dans un cadre légal. Dans tous les cas, les services de l’APC, le service des Domaines du Cadastre, de l’Agence Foncière et de la Police de l’Urbanisme (PUPE) auraient probablement à intervenir pour démêler les cas. Mais, là encore tout dépendrait de la conjoncture du moment car il y a tellement de priorités qu’il est difficile de s’attendre à une prise en charge immédiate de ce genre de situation.  

Younes
Mercredi 21 Septembre 2016 - 18:42
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MOSTAGANEM
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