REFLEXION

MOSTAGANEM : Le commissaire du festival national du théâtre à Réflexion



MOSTAGANEM : Le commissaire du festival national du théâtre à Réflexion
Du fantastique, au burlesque, de l’absurde au drame, tout y passe les contes de fées tordus, des stars, des héros et des ratés comme par magie d’une boite à malice inépuisable. Lors de la cérémonie de clôture de la 43ème édition du festival national des arts dramatiques de Mostaganem qui a été cette année d’une dimension universelle, nous nous sommes rapprochés du commissaire du festival M. Djamel Bensabeur qui a bien voulu nous accorder un entretien écoutons le : Réflexion : M le commissaire, quels sont les objectifs visés par l’organisation de ce festival d’envergure international qui a regroupé 12 troupes étrangères à savoir, la France, la Belgique, l’Espagne, la Chine, la Luthianie, le Congo, la Tunisie, la Croatie, la Finlande et les autres sont-ils à court terme, long terme ou moyen terme dans le cadre d’évaluer le niveau artistique du festival ? Djamel Bensabeur : Dans cette 43ème édition, une plate forme a été élaborée pour les trois prochaines années à venir soit à l’horizon 2013, consolider la citadelle du théâtre à Mostaganem dont les travaux ont démarré dernièrement, un complexe du théâtre amateur doté de toutes les commodités nécessaires et générera 110 postes de travail à contrat indéterminé. Tous les spectacles programmés au courant de cette édition off et in se sont déroulés parfaitement sans embuches à part quelques obstacles que nous avons rencontrés concernant les coupures intempestives du courant qui nous contraint de rejouer les spectacles prévus dans leurs horaires initiales le lendemain et cela est du à la négligence de la wilaya. Réflexion : Concernant l’atelier d’arts dramatiques, pouvez vous nous dire un mot ? Djamal Bensabeur : Effectivement, l’atelier a regroupé une vingtaine de jeunes amateurs qui ont suivi un stage d’art dramatique encadré par M.Menad Tayeb professeur à la faculté des arts et des lettre de Mostaganem et une institutrice de théâtre au niveau de la salle rouge de la maison de culture « Ould Abderrahmane Kaki ». C’est un nouveau défi à relever même si cette troupe de stagiaire ne s’est représenté que pour confectionner et donner leur pièce en fin de stage, cela a coïncidé avec la fête de la police qui a eu lieu le 22 juin qui s’est servie de la salle où le spectacle des stagiaires devrait avoir lieu. En tout état de cause, c’est un nouveau défi que nous avons relevé, même cette proposition nous effraie un peu car nous craignons de ne pas être à la hauteur. Réflexion : Comment avez-vous pu mettre la barre très haut en organisant cette année un festival de dimension mondiale ? Djamal Bensabeur : Eh bien, pour étayer cette ambition qui me tenait à cœur depuis longtemps, c’est en revenant de Monaco, où j’ai assisté à un festival de théâtre européen qu’ une idée germa dans mon esprit, c’est alors que je me suis déplacé au Maroc le 12 février où j’ai rencontré Mohamed Bendjedi, un homme de théâtre à Oujda et avec qui j’ai beaucoup travaillé dans le cadre du théâtre Maghrébin, j’ai sollicité sa collaboration et aujourd’hui mon rêve est devenu l’une des plus merveilleuse des réalités (El Hamdoulillah), nous avons réussi à atteindre cet objectif, le festival s’agrandit, va se renouveler, se métisser et nous découvrons un monde de professionnels dont nous ignorions les usages. L’examen de passage a réussi des le premier jour. A notre grand étonnement, nous produisons des efforts gigantesques surtout au niveau de l’organisation qui a cravaché 24/24 pour le bien fondé et la réussite du festival, où l’herbagement, le transport, et la communication y étaient en symbiose. Nos vives félicitations à cette équipe dynamique qui a été au service des festivaliers, de la presse écrite et filmée. Réflexion : Nous vous laissons le soin de conclure. Djamal Bensabeur : Mes vices félicitations à votre journal qui vient de fêter sa deuxième bougie auquel je souhaite bonne anniversaire avec mes chaleureux souhaits de bonheur et de postérité, à son 1000eme numéro Inchallah, c’est un journal qui s’est frayé un chemin en s’imposant platoniquement.

Entretien réalisé N. Bentifour
Mercredi 28 Juillet 2010 - 00:01
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