REFLEXION

MOSTAGANEM: Le cauchemar bureaucratique d’une parente d’élève

Dans une correspondance adressée au directeur de l’éducation de Mostaganem, dont le journal « Réflexion » détient une copie, une parente d’élève dénonce le passe-droit de la directrice du CEM Boutchacha Ahmed où est scolarisé son fils en 4ème année.



MOSTAGANEM: Le cauchemar bureaucratique d’une parente d’élève
CEM BOUTCHACHA AHMED MOSTAGANEM :Le cauchemar bureaucratique d’une parente d’élève

Désespérée ,Mme Baizidi Kheira, une institutrice dans son état et parente d’élève s’est rapprochée de notre journal pour s’adresser au directeur de l’éducation de la wilaya de Mostaganem afin de lui étaler le problème qu’elle rencontre elle et son fils au niveau dudit CEM après qu’elle a vu ses droits s’évaporer par un trait de stylo de la directrice de l’école qui a muté son fils vers une autre école sans la consulter mettant ainsi toutes les lois au pied du mur. En effet, Mme Baizidi Kheira, après que son fils fut mis à la porte, a introduit un recours pour contester la décision de faire passer son fils devant le conseil  de discipline sans confirmer les faits et de tenir ce conseil en dehors du CEM sans la présence des parents et du président de l’association des parents d’élèves.Mme Baizidi a introduit ce recours pour dénoncer la décision du conseil de transférer son fils vers un autre établissement malgré qu’il soit atteint de la maladie de déficit de croissance et qu’il est en train de la traiter. La dame réfute l’accusation portée contre son fils d’avoir pris une photo de la conseillère de l’éducation avec le téléphone portable, car, dit-elle :« il n’en possède pas un, et même la directrice et les membres de la direction n’ont pas trouvé ce portable lors de la fouille qu’ils ont effectuée dans sa classe ». Mme Baizidi affirme que sur d’autres élèves des téléphones portables ont été trouvés, mais ils n’ont pas été présentés devant le conseil de discipline, dont l’élève B. I. qui, selon elle, a avoué à la directrice, en sa présence et celle de son oncle, qu’il a pris une photo de l’enseignante de français ainsi que celle  de l’enseignant de maths, mais il n’a pas été traduitdevant le conseil de discipline, tandis que mon fils innocent, dira  Mme Baizidi, l’a été. Cette dernière accuse la directrice de l’avoir injuriée et de l’avoir même mise dehors  et cela devant tout le personnel de l’administration. Avant d’ajouter :« elle a refusé de me parler dans son bureau et m’a reçue à l’entrée du CEM en insistant sur le fait que mon fils est bien l’auteur ». Mme Baizidi s’est interrogée sur la décision de changer d’établissement pour son fils alors qu’il ne lui reste qu’un mois et demi d’études, et il se prépare pour l’examen du BEM. Cette décision se répercutera, dira-t-elle, négativement sur son psychique et sa stabilité, et ainsi  que sur ses résultats; malgré qu’il soit un bon élève ». Cette dernière  pense que  la directrice, par cet acte, ne vise pas son fils mais plutôt veut se venger d’elle car  elles ne s’entendent pas. « Quand je vais au CEM pour m’informer sur les résultats de mon fils, je sens que ça ne lui plait pas, en plus au début de l’année elle a refusé de changer de classe pour mon fils, quand j’ai constaté qu’il y avait des élèves turbulents et qui n’ont pas un bon niveau. Elle a, par contre,  changé d’autres bons élèves et n’a laissé que mon fils dans cette classe, même les enseignants sont unanimes sur ce point. Enfin, Mme Baizidi regrette  le fait de ne pas avoir convoqué son fils pour l’entendre et elle non plus en tant que tutrice et même pas le président de l’association des parents d’élèves qui est considéré comme l’avocat de l’élève, alors comment peut-on juger l’accusé sans être entendu, en son absence et celle de son avocat ? Quelle loi est pratiquée dans ce sens ? Affirmant que le dossier de son fils est propre et ne contient aucun rapport contre lui depuis qu’il est venu à cet établissement, Mme Baizidi demande au directeur de l’éducation de revoir la décision du conseil et les circonstances dans lesquelles il s’est tenu pour rendre à son fils son droit, car selon elle, « tout est préparé par la directrice qui veut se venger de moi, en punissant mon fils injustement, ce  qui aura des effets négatifs sur son cursus scolaire, à cause du changement des conditions de scolarité en fin d’année, la distance du nouveau CEM de sa maison, et sa  maladie, a-t-elle conclu.
 

DH
Samedi 27 Avril 2013 - 20:23
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MOSTAGANEM
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