REFLEXION

MOSTAGANEM : La mise à nu du “bricolage” communal

Il suffit juste d’une violente pluie de forte intensité qui dépasse les deux heures de chute, pour s’apercevoir et mettre totalement à nu le « bricolage communal », qui consiste à parer juste pour l’urgence et répondre souvent aux besoins de Mme le Wali.



MOSTAGANEM : La mise à nu du “bricolage” communal
Ainsi, la pluie printanière de quelques heures du jeudi dernier, a bien fini par venir à bout de ses minables rafistolages et autres bricolages effectués par les ouvriers des communes, qui opèrent et interviennent sans le moindre respect des normes techniques, en bricolant des trous sur les ouvrages publics (surtout ,les réseaux publics d’assainissement),pour désengorger une ruelle transformée par la circonstance en une vaste mare, par les eaux pluviales qui ne savent plus ou se déverser et ne font que stagner et où les véhicules peinent a y circuler, et les passants obligés de retrousser le pantalon, et se débarrasser des chaussures pour la traverser. Souvent, les avaloirs restent non fonctionnels pour recueillir les eaux pluviales, par manque d’entretien dont le curage et le débouchage de ses derniers au moment opportun, surtout en automne, a quelques semaines de la venue de la saison hivernale, certains collecteurs des eaux de pluie ne sont aménagés qu’après la stagnation des eaux, en quelques coins de la chaussée, par les citoyens qui signalent ces anomalies aux A.P.C, qui délèguent quelques ouvriers pour des mois, sur les lieux, afin d’aménager les avaloirs manquants, mais, malheureusement, le chantier finit par placer quelques avaloirs sans trop penser à les raccorder sur les réseaux d’assainissement.Tel est le décor occasionnel, que les citoyens de la ville et des cités urbaines de quelques communes endurent de pluie en pluie, et qui s’est distingué par l’envahissement pur et simple des rues et autres ruelles des cités de la ville des mimosas et de certaines communes, qui ont failli être inondées par les eaux de cette pluie printanière, très bien accueillie par les fellahs qui en remercient le Bon Dieu, de venir au secours des champs de céréales et des légumes secs à un moment où ils ont fini par perdre tout espoir de sauvetage des champs qui commençaient à se faner de jour en jour, mais très mal supportée par ces autres citoyens qui ne finissaient pas de la maudire et ne cessaient d’insulter ces maires qui ne font absolument rien pour venir à bout de ces menaces d’inondation à la moindre goutte de pluie…Le vœu de ces citoyens, est plus que légitime, ils désirent ne plus maudire une pluie, qui a besoin de faire son chemin, sans nuire à quiconque, et être utile à tous….

L.AMMAR
Samedi 24 Avril 2010 - 09:50
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MOSTAGANEM
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