REFLEXION

MOSTAGANEM : Associations féminines : que voulez-vous ?

Je me suis étonné de la propagation des associations féminines de toutes espèces et que leur nombre défit le nombre des cafétérias et salons de thé ! Quels sont leurs objectifs, quels sont leurs intérêts et que veulent –elles, si ce n’est que pour racoler un logement social ou un poste budgétaire sur le dos de la femme au foyer.



MOSTAGANEM : Associations féminines : que voulez-vous ?
A la croisée  des évènements qui  ont truqué le visage pur  de nos coutumes, ces  associations qui poussent comme des champignons, ne laissent guère  place aux traditions de la femme algérienne, qui avec tous sa naïveté  et sa simplicité a fécondé les germes  de la révolution algérienne. Aujourd’hui, cette même femme, dopée par une culture occidentale, semble renverser le mode de vie de nos femme pour soit disant contrer l’homme par des lois libérales sous la couverture de la liberté et  du droit de la femme. Par le slogan de la promotion de la femme, ces associations tentent d’avoir  accès à un statut social et politique avec plus de liberté bien sûr. Seulement, la majorité des présidentes de ces associations a  le niveau intellectuel bas, or la plupart d’entre elles ne possèdent pas de diplômes universitaires et d’autres ne possèdent même pas le  niveau du cycle secondaire. Cependant, cette incompétence a engendré des centaines d’associations de béni oui- oui, créées dans le seul but de travailler l’intérêt personnel de certaines membres du bureau de ces associations et prendre la femme dans le besoin comme bouclier devant les autorités locales. Grave encore pour influencer  les institutions de l’Etat,  elles mobilisent des femmes démunies  ou des jeunes filles à la recherche d’un travail. Par leur médiocrité, et leur ignorance  vis-à-vis du statut de l’association, certaines associations  ont renversé  les rôles et les buts de leurs projets associatifs, ainsi, les associations culturelles  font le travail des associations humanitaires et les associations de couture ou de la promotion  jouent le rôle des associations culturelles. Cependant  et à titre d’exemple  on assiste à un climat de « cirque Amar » , voir des associations pour la promotion qui s’aventurent dans des actions du couffin de ramadhan, ou des associations pour le droit de la femme qui font des actions de circoncision des enfants démunies , pire  encore, certaines de ces associations font le plein pour certains partis politiques lors des campagnes électorales . Les échecs et les erreurs du passé des femmes de l’occident n’ont pas été comme une bonne leçon pour la gente féminine algérienne .L’une des erreurs majeures, c’est qu’un grand nombre d’associations féminines  étrangères se sont opposées au mariage et plaident pour une union civile et le résultat nous le constatant ici à Mostaganem comme dans toute l’Algérie : des centaines de femmes célibataires et des centaines d’enfants abandonnés et des femmes de foyer qui réprimandées  par  leurs  maris et pour un rien elles demandent le divorce .Que pensez vous de la femme d’antan, elle n’était pas cultivée, elle n’avait pas le diplôme de coiffeuse comme furent  la majorité de nos femmes aujourd’hui, mais elle était une bonne  accoucheuse sans avoir le diplôme de sage-femme, et une bonne cuisinière sans avoir le livre de la cuisine parce qu’elle ne savait pas lire. En réalité, son métier va bien au-delà, elle était une bonne mère et une bonne épouse. 
 

Riad
Mardi 22 Janvier 2013 - 00:00
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MOSTAGANEM
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