REFLEXION

MOHAMED BEDJAOUI, A PROPOS DES SCANDALES DE CORRUPTION : “Je n’ai jamais introduit mon neveu Farid à quiconque de Sonatrach”



L’ancien ministre des affaires étrangères Mohamed Bedjaoui s’est dit atteint dans son honneur par la presse qui aurait trop vite et trop injustement accolé son nom à celui de son neveu Farid Bedjaoui cité dans des affaires de corruption mettant en cause le groupe pétrolier algérien Sonatrach. Il précise que “le fait que la presse étrangère ait fait référence à ma parenté avec Farid Bedjaoui ne crée aucune obligation pour notre presse nationale de faire de même. Ce comportement constituerait un suivisme de mauvais aloi, car je ne doute pas un seul instant que la référence faite par la presse étrangère à la dite parenté n’est pas innocente». «J’avoue que j’ai la faiblesse de croire que notre presse, la presse de mon pays, n’aurait certainement pas démérité en faisant crédit au vieux militant de la cause de la justice que je suis et dont vous rappelez les états de services, en bannissant de ses articles une référence à ma parenté, forcément préjudiciable, avec celui que vous qualifiez de “présumé corrupteur”, confie encore l’ancien ministre. Pour lui “le rabâchage de mon lien de parenté n’est pas anodin. Si ces allusions étaient anodines ou banales, alors quel intérêt y aurait-il eu à les pointer ? Je vois dans ce rappel incessant, comme une intention malveillante d’introduire le doute sur ma probité, pratique qui me paraît attentatoire à mon honneur et qui me blesse profondément». Mohamed Bedjaoui confie, encore, ce dimanche dans un entretien accordé au quotidien Le Soir d’Algérie, que “je n’ai jamais ni présenté, ni introduit mon neveu à quiconque de Sonatrach ou du ministère de l’énergie. D’ailleurs, à ma connaissance, il venait très peu en Algérie”.Pour l’ancien chef de la Cour internationale de La Haye, “l’amalgame créé par ma parenté avec Farid dont le nom est cité, sauf à répéter qu’il m’est hautement préjudiciable. Et pour dire tout le fond de ma pensée, je crains d’être attiré, avec cette affaire, malgré moi, dans un piège fait de supputations politiques avec cette affaire. Je me suis bien gardé d’évoquer cet aspect dans ma récente mise au point que notre presse a bien voulu publier”.Mohamed Bedjaoui a souligné que “l’intérêt général fut mon guide permanent au service de l’Etat. Et pour ma part, Dieu en soit remercié, les nombreuses fonctions de prestige et d’importance que j’ai assumées dans mon pays comme sur le plan international à la tête de la Cour internationale de justice, ou en tant qu’arbitre dans les litiges internationaux, ou encore en tant que consultant de gouvernements, m’ont placé depuis 50 ans à l’abri du besoin matériel. Ma pension internationale et celle que me sert mon pays s’y ajoutent”.                                                                                                                                  

Ismain
Lundi 8 Avril 2013 - 09:33
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ACTUALITÉ
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