Si vous aimez la liberté, payez-en le prix.
Les courses de motos font des émules à Es-Senia
50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (2ème partie)
58 morts et 691 blessés dans 405 accidents de la route en une semaine
L'acteur égyptien, Adel Imam condamné à trois mois de prison
Une société israélienne au secours du Qatar
Le directeur de l’emploi M. Benzahra Dine à « Réflexion »
Israël attaquera -t-il l'Iran ?
Un jeune homme tente de se suicider par immolation à Oran
Un mort et 6 blessés dans un feu d’appartement à Sidi Chahmi
Découverte du corps sans vie d’un nouveau né à Boutlélis
|
||||
MERSA EL KEBIR - ORAN : L’absence de transport condamne les citoyens à l’isolement… !Située à une dizaine de bornes de la ville d’Oran, la collectivité de Mers El Kébir est sans conteste la commune la plus démunie parmi les 26 communes que compte la wilaya d’Oran. Ses citoyens sont condamnés aujourd’hui à l’isolement et la marginalisation. Ils sont coupés de la ville à cause de l’absence quasi-totale des moyens de transport.
Aussi certaines communes, bien qu’elles soient dotées de plusieurs véhicules de transport de voyageurs assurant la navette entre la commune, la daira et la wilaya, ont été cependant confrontées à des minibus qui leur ont été attribués dans le cadre du programme de solidarité et d’aide aux communes démunies souffrant du problème du transport. Cependant, non programmée pour recevoir son minibus comme toutes les autres communes et abandonnée à son sort, la collectivité de Mers El Kébir se trouve confrontée à l’épineux problème de transport qui a fait des citoyens de ce lieu-dit des casaniers malgré eux. Il arrive à certains d’entre eux de ne pas se rendre à la daira d’Ain Turck dont dépend administrativement la commune, durant plusieurs mois pour affaires et autres, les seuls véhicules assurant l’aller/retour entre Mers El Kébir et le chef lieu de wilaya sont des « 404 » bâchées dans lesquelles s’entassent des vieillards, des femmes et des enfants au milieu de bouteilles de gaz butane, si ce n’est pas autre chose. Une situation terrible que vivent à longueur de temps les habitants de cette localité oubliée. Un dépérissement des conditions de vie de ce bourg de 25.000 âme, alors que l’Etat, de par ses différents programmes, fait tout pour assurer un transport de proximité des zones reculées et dont les transporteurs boudent l’itinéraire à cause de la dégradation lamentable de l’état des routes, un citoyen, ayant la soixantaine nous dira en ce sens « si certains jouissent pleinement de la vie. Après que notre pays et nos glorieux chouhadas aient soustrait à la France notre indépendance par le sang et le sacrifice de nos enfants, nous citoyens de Mers et Kebir souffrons à présent de la paupérisation, la misère et surtout de la marginalisation certes nous savons attendre, mais jusqu’à quand devons nous encore espérer un bien être. Tout ce qui nous reste à faire c’est de déguerpir au plus vite de cette commune ou d’interpeller le président Bouteflika sur la marginalisation qui démontre toute ses preuves. Nos femmes pour accoucher sont évacuées dans des camionnettes n’est-ce pas là une misère. M. le président de la république, une misère, là où la glorieuse ALN a fait de notre commune l’un de ces bastions le plus redouté de l’armée coloniale ».
. .
Dimanche 7 Mars 2010
Lu 591 fois
INFO OUEST
Dans la même rubrique:
|
|
|||
|
Copyright Réflexion ( 2008-2011 ). Tous droits réservés. e-mail: redaction@reflexiondz.net
Pour vos PUB: Tél: (213) 45 21 55 34 -Fax: (213) 45 21 55 37 - pub@reflexiondz.net ANEP Alger: Tél: (213) 21 73 71 28 - Fax: (213) 21 73 94 19 |
||||

Des mineurs impliqués dans des affaires pénales à Sidi Bel-Abbès
