REFLEXION

MERS EL KEBIR (ORAN) : Les habitants d’Ain Khedidja ont toujours soif



La rareté de l’eau perdure dans la grande cité de « Ain Khedidja » relevant de la commune de Mers El Kebir , ont soif même en saison hivernale. A l’approche des grandes chaleurs, les villageois craignent de vivre le même cauchemar dû à la rareté de l’eau potable, qu’ils endurent depuis des lustres. Les ménagères des dits villages continuent de s’approvisionner à partir de  la  source  Ain Khedidja . Un villageois de  «  Ain Khedidja » regrettera : « Nos femmes continuent de puiser l’eau à partir de la source Ain Khedidja  dont le débit est faible, surtout pendant la saison estivale. Parfois, nos robinets restent à sec jusqu’à  l’heure actuelle  à cause de l’absence de travaux d’assainissement qui  font défaut. L’été passé, nous sommes restés sans eau pendant plusieurs semaines et nous ne voulons plus vivre ce même cauchemar. L’absence des travaux d’assainissement   perdure. Pire encore, ils n’ont  pas vu le jour  jusqu’à présent pour des motifs  inconnus  et sa mise en service tarde à se faire. Nous demandons aux autorités locales de faire le nécessaire auprès des services compétents pour enfin le mettre en service. Cela mettra fin à la rareté du liquide et nous prémunira des aléas des pannes sèches». Pour l’heure,  la réalisation  de l’éclairage  public  a été fortement appréciée par les habitants de cette grande  agglomération  qui  compte plus de 500 habitants. Par ailleurs, le village  d’ Ain Khedidja  attend toujours  son raccordement au réseau du gaz de ville, à l’instar des localités voisines. Les demandes formulées par les habitants, se renouvellent à chaque occasion sans qu’une suite favorable ne leur ait été accordée. D’après les propos des citoyens  « une commission technique s’est rendue sur les lieux et a procédé à la délimitation de l’assiette, mais depuis, soit plus de cinq mois, nous ne voyons rien de concret se manifester sur le terrain». D’après notre source, pas moins de quatre cents foyers devront être raccordés au gaz naturel. Les habitations ne sont pas éparses, ce qui permet aisément à la Sonelgaz d’engager les travaux sans trop de difficultés, apprend-on.               

Medjadji. H
Dimanche 11 Mai 2014 - 10:52
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Oran
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