REFLEXION

MEMOIRE : Le moudjahid Menouar Hamou dit Bakbir



La force d’un Etat est caractérisée par l’amour de la patrie par son peuple ainsi que sa lutte acharnée pour défendre le pays,  sa prise de conscience, son dévouement  à ses dirigeants et sa contribution  au développement de ses richesses. De tout temps, après une révolution, certains meurent sur le champ d’honneur, par contre d’autres survivent pour brandir l’étendard et élever le drapeau national si haut en continuant de préserver les acquis de cette révolution et lutter  pour que vive l’Algérie.  C’est le cas aujourd’hui  de notre défunt  et valeureux moudjahid  Menouar Hamou dit ‘’Bakbir’’  qui naquit un certain 09 décembre 1924 au douar d’Ouled El Hadj  situé à la commune de Benabdelmalek Ramdane relevant administrativement de la wilaya de Mostaganem.  Fils de Aoued et de Benamor Nebia, il débuta sa scolarité dans le primaire à l’école d’Ouled El Hadj  avec  le chahid Bordji Amar, Kessaoui Mohamed, Benziane et beaucoup d’autres. En 1938, il obtint son CEP et accède au CET de Bab el Medjaher situé au quartier d’El Matmar  du chef-lieu de la wilaya de Mostaganem. Le défunt Hamou fréquentera plus tard les écoles coraniques et mémorisera  le Saint  Coran.  Vers les années 1948, alors qu’il était tout jeune, il intègrera le parti du MTLD  en compagnie de son fidèle ami Bordji Amar et en 1950 il crée des cellules avec ses compagnons d’armes. En 1953, il fut arrêté pour outrage à un Caid dans l’exercice de ses fonctions et jugé par le tribunal de Mostaganem  et après avoir été durement torturé, il fut emprisonné à la prison de Sidi Ali (ex Cassaigne). Derechef, il fut arrêté en 1954 et écopa d’une année d’emprisonnement  dans la même prison de Sidi Ali pour avoir mené l’opération de CAP IVI (fnar) avec ses braves amis de combat tels que Kadri Si Abdelkader, Hamou azzoum  et Sid Ahmed Bendida. Dès l’indépendance acquise, il exerça en qualité d’enseignant de la langue arabe de 1964 à 1965 à l’école d’El Hachem ainsi  que dans l’établissement  Ibn Zeidoun de l’Avenue Raynal de Mostaganem. Malheureusement, notre défunt moudjahid Menouer Hamou fait  partie de ceux que l’histoire a oubliés. Il nous a quittés le 12 Mai 2007 en laissant  quatre garçons (Abdelhak, Badredine, Mansour et Lakhdar) ainsi que quatre filles. Allah  yerhman. C’est grâce à ces hommes que l’Algérie s’épanouie de jour en jour.

Réflexion
Lundi 18 Avril 2016 - 19:17
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MOSTAGANEM
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