REFLEXION

MEMOIRE : Chahid Benyahia Belkacem



Chahid  Benyahia Belkacem, est né le 11 janvier 1924 à Mostaganem, et a été élevé au sein d’une famille nationaliste. Son père Abdelkader, tout comme ses oncles Benaouda et El Habib. Son Père Abdelkader était coiffeur, tout comme le sera plus tard son Fils Belkacem l’ainé de la Famille, en plus de la coiffure et de l’orfèvrerie, il circoncisait les enfants. Après des études primaires, il obtint un certificat d’étude primaire et poursuivra des études secondaires pendant deux ans au lycée René Basset, actuellement lycée Zerrouki. Très jeune, il adhérera au mouvement des scouts algériens (El-Fellah de Tijditt). En 1942, il adhérera au PPA alors qu’il n’avait que 18 ans et en 1947 il devient membre actif de l’OS (Organisation secrète). Puis au MTLD. Il partira en France en1954 pour travailler, mais après une année et demie d’absence, il rentrera au pays. Aussitôt, Hadj Mohamed Benallal qui était chef adjoint de la wilaya v, le désignera comme responsable de la région de Mostaganem. Il avait été choisi, par Larbi Ben-Mhidi par rapport à ses capacités intellectuelles et politiques.  Prudent il ne sera connu que de quelques responsables, il créera l’un des réseaux de renseignements des plus importants, il déroutera l’autorité coloniale par ses actions, qui le recherchera des années sans pouvoir l’arrêter, il utilisait deux pseudonymes, (Jacques et Mustapha). Il narguait les services de sécurité à tout instant alors qu’il se trouvait à leur portée. En 1955 le chahid sera arrêté à Oran, il sera, torturé, il subira les pires atrocités par ses geôliers. Deux mois plus tard après sa sortie de prison en 1956, il redoublera d’ardeur dans son combat, ce qui fera qu’il sera recherché par tous les services de sécurité à travers le territoire national, une prime sera offerte pour sa capture. Trahit, il rejoindra le maquis. Ses compagnons de route les plus connus, étaient Houari Boumediene, Abdelaziz Bouteflika et Cheikh Zerrouki Ibn Eddine. C’est dans un accrochage avec les forces coloniales qu’il perdra son bras, à la suite de cela il sera envoyé en Yougoslavie pour être soigné, il sera accompagné par le docteur Bensmaine Mohamed. Il rentrera diminuer d’un bras, son handicap ne l’empêchera pas de continuer le combat. Il sera promu au grade de commandant et chef d’état-major adjoint. C’est en 1959, lors d’un combat à El-Harricha à la frontière Marocaine, contre une armada Française, qu’il tombera au champ d’honneur les armes à la main..

Réflexion
Dimanche 31 Janvier 2016 - 19:26
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