REFLEXION

MASCARA :Une gerbe de fleurs pour célébrer la Moubaya’a de l'Emir Abdelkader



L'allégeance des tribus de Ghriss à l'Emir Abdelkader coïncide avec le 27 Novembre de chaque année, le wali et les autorités civiles et militaires de la wilaya n'ont pas été empêchés par les fortes pluies qui se sont abattues sur le territoire de la wilaya de Mascara pour célébrer l'évènement. Le wali et la délégation qui l'accompagne ont assisté aux levées des couleurs devant la stèle de l'Emir Abdelkader sur la place publique qui porte son nom et le dépôt d'une gerbe de fleurs devant la stèle représentant l'Homme, puis ils se sont rendus au siège de la fondation de l'Emir Abdelkader pour passer en revue toute une documentation portant sur l'histoire de cet héros et la ville de Mascara. Le wali a recommandé aux membres de la fondation de faire un jumelage avec les universités qui sont intéressées par l'histoire de l'Emir Abdelkader en particulier celle de Pau en France et El Kader aux Etats-Unis, comme il s'est engagé d'offrir un livre portant l'histoire de L'Emir pour les 47 lycées qui existent sur le territoire de la wilaya. Ensuite, la délégation s’est dirigée vers le musée de l'Emir situé sur les hauteurs des monts de Béni Chougrane ensuite, le chef de l’exécutif et la délégation qui l'accompagne se sont rendus devant l'arbre de la Derdara, lieu où s'est déroulée la première Moubaya’a de l'Emir Abdelkader. Là, le wali a donné le coup d'envoi pour une caravane historique qui devait sillonner le territoire de la wilaya et le coup d'envoi pour un cross de campagne pour les écoliers tous habillés d'un tee-shirt portant le slogan du 180ème anniversaire de la Moubaya’a de l'Emir Abdelkader, le chef de l'exécutif a assisté à une fantasia exécutée en présence des invités avant de regagner le chef-lieu pour inspecter le chantier de Dar El Kiyada et le tribunal de l'Emir. L'après midi a été animée par une conférence désertée par les gens de la ville qui semblent oublier l'histoire de leur région et de l'homme créateur du premier Etat algérien moderne, le maître Soufi, le poète, le soldat qui a fait souffrir les grands généraux des grandes écoles de Napoléon, l'absence causée par la divergence entre les membres de la fondation de l'Emir Abdelkader qui continuent à se disputer qui prendra la chaise. Tous les Mascaréens se posent la question de qui est président de cette fondation ? Boutaleb ou bien Boutaleb, et oui, il s'agit de Boutaleb H. Mohamed et son cousin le D.R Boutaleb Chamyl, chacun prêtant être le vrai président et les évènements concernant l'homme passent dans l'indifférence. Si l'un malgré son âge, s’appuyant plus sur  une canne que sur ses pieds était là présent, l'autre était absent et portant dans la lettre adressée à M. Le Wali. M. Boutaleb  Chamyl  demandait l'autorisation pour organiser des conférences débats que devaient animés les grands professeurs des Universités de Constantine, Alger, Mostaganem, Oran  et le reste. Mais il a suffit qu'une gerbe de fleurs soit posée par les autorités locales et à leur tête M. le wali qui continuent à donner à l'homme ce qu'il mérite pendant que les structures concernées demeurent absentes sur le terrain, laissant le soin de la Direction de la culture de se mobiliser par tous ses moyens humains et matériels pour célébrer l'évènement comme il se doit.              

B.Boufaden
Jeudi 29 Novembre 2012 - 00:00
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RÉGION
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