REFLEXION

MASCARA :Qui fixe les prix du poisson et sur quelle base ?

Les petites bourses qui avaient l’habitude d’assouvir leurs envies des fruits de mer par la sardine, se trouvent aujourd’hui contraintes à ne plus visiter les stands de la sardine qui s’installe en haut du podium avec son prix qui a atteint les 400 à 500 DA/kg. Pour le reste des variétés, n’en parlons point.



Les pères de familles virent vers les congelés pour satisfaire les besoins de leurs familles. Pour la viande blanche, elle a repris ses ailes pour atteindre les 320 et 360 DA, les abats se vendent à 400 DA/kg, quant à la viande rouge, elle est inabordable avec son prix trop élevé  atteignant  1.300 DA/kg, cette matière vitale est destinée à une classe bien distinct, les petites bourses n’ont même pas le droit d’y penser. Le problème que l’on veut soulever demeure : qui a fixé les prix et sur quelle base ? Le prix de la viande rouge échappe complètement au ministère du Commerce et ses directions de wilaya, sinon comment allez-vous nous expliquer cette situation ? Quand le prix du mouton baisse au point d’atteindre son plus bas, les prix des viandes demeurent tel qu’ils sont, sans changement, mais quand les prix du mouton augmente, les bouchers sont les premiers à réagir pour changer leur tableau d’affichage à la hausse, mais jamais à notre connaissance, les services des contrôles de prix n’ont réagi. D’autres parts, la direction du commerce et ses annexes ouverts au niveau de chaque daïra n’ont jamais réagi devant ce qui se passe au niveau des souks hebdomadaires de la wilaya  où la pratique de l’abattage clandestin fait rage, des agnelles parfois en gestation sont battues au vu et au su de tous massacrant ainsi notre faune d’élevage, l’hygiène qui fait énormément défaut, la fraude dans la pratique de la pesée, l’arnaque par l’abattage de brebis vendues comme moutons et le reste des problèmes, mais jamais les services du contrôle de la qualité, de la fraude ou des prix n’ont visité ces lieux dans l’exercice de leurs fonctions, mais ne ratent pas l’occasion pour se rendre au souk comme le reste des citoyens ce qu’on appelle la complicité des services publics avec les fraudeurs. Tout le monde sait que la pratique de l’abattage clandestin se fait par les gens de Takhmaret, Ouled Khamsa et ceux d’El Bordj, mais ces gens n’ont jamais été inquiétés et pourtant le souk est encadré par les services de sécurité qui a un droit de regard sur tout se qui se passe dans cette caverne d’Ali Baba, les services communaux qui eux aussi ont leur part de responsabilité, les services de la santé animale qu’assure les services vétérinaires au niveau de la D.S.A, les services de la santé humaine qui savent la gravité  et le danger que peut courir le citoyen en consommant ces viandes qui risquent de contenir des maladies, et bien sûr les services du Commerce qui sont les premiers concernés.

B. Boufaden
Mardi 24 Décembre 2013 - 18:03
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