REFLEXION

MASCARA : Les fellahs de Ouled Boualem manquent d’eau pour l’abreuvage des troupeaux

Les fellahs de la localité de Ouled Boualem (commune d’Ain Fekan), qui sont retournés à leur douar se retrouvent confrontés au problème de l’eau. En effet, certains d’entre eux possèdent des puits traditionnels qui sont dans leur totalité envasés. Et pour procéder au curage, les intéressés n’ont pu obtenir d’autorisations au niveau de la direction des ressources en eau.



C’est le cas, d’ailleurs, de Guemiri Abdelkader, un éleveur qui possède quelque 300 têtes d’ovins et 25 têtes de bovins dont 10 vaches laitières. Pour leur abreuvage, le fellah fait usage des citernes qu’il est appelé à remplir au niveau de la Commune de Froha soit sur une distance de 15 km. Ce fellah qui est entouré de quatre de ses enfants tous sans travail, arrive à faire face que difficilement pour élever ses bêtes, mais il ne peut tenir encore plus, disait-il, ‘’j’ai un puits envasé, pour lequel, j’ai introduit une demande au niveau des services des eaux et une autre à M. le wali, mais rien n’a été fait pour moi’’, a-t-il regretté. Avant d’ajouter : ‘’sachez qu’avec le concours de mes enfants, je vis  tant bien que mal pour élever ces bêtes, mais si mes enfants s’en vont je ne  peux tenir seul, l’eau demeure une denrée indispensable pour l’ensemble de nos activités ainsi que pour nos familles, nous espérons que l’Etat nous facilite les choses pour procéder au curage de nos anciens puits sinon nous permettre de creuser un nouveau puits’’ a-t-il proposé. Il est à signaler qu’il y a, également, des vergers d’oliviers qui exigent  de l’eau et ceci, ne peut permettre le développement de l’arboriculture au niveau du territoire de la wilaya de Mascara. ‘’L’Etat nous a accordé des aides pour l’habitat rural, j’ai bénéficié d’un logement pour moi et un autre pour mon fils, ce qui a facilité notre retour au douar et notre réintégration, nous sommes les seuls à avoir regagner le douar parmi toute la population de ces lieux, nous a informés ce fellah, qui dira ‘’on a retroussé nos manches pour faire de l’élevage, la culture céréalière, la plantation d’arbres d’olives, notre seul handicap pour le moment se résume au niveau de la route qui demeure toujours une piste et qui se transforme en bourbier durant l’hivers. Aussi, le manque d’eau pour nos familles et nos bêtes et l’éclairage public pour assurer notre sécurité’’, a-t-il conclu.

B. Boufaden
Samedi 31 Mai 2014 - 10:40
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