REFLEXION

MASCARA : Le foncier pose toujours problème

La ville de Mascara qui tire ses références d’une ère assez ancienne, puisque construite suivant les historiens vers les années 800, possède un patrimoine foncier assez ancien, une partie hérité de l’ère Ottomane, l’autre partie de la colonisation et d’autres bien avant comme ceux existant au niveau des quartiers populaires de Bab Ali, Sidi Bouskrine et Sidi Ali M’Hamed.



Ces bâtisses qui sont restées pendant plusieurs années sans entretien ni même d’affalement, s’usent au fil des jours et aujourd’hui, la totalité sont dans un état de dégradation avancée et présentent  pour leurs occupants un danger permanent  et les exemples ne manquent pas. M.Ouled Salah Zitouni, wali de Mascara a pris la bonne initiative pour ordonner la démolition de certaines d’entres elles, mais il  a été confronté au problème des bâtisses appartenant à des privés qui ne veulent pas marcher. Certains parmi ces gens vivent hors du territoire national, laissant leurs biens entre les mains de gérants qui ne peuvent prendre de décisions  à leurs places, d’autres demeurent dans l’indivision et la justice les a saisi, mais ils ne veulent pas répondre, alors que leur biens loués  à des personnes innocentes présentent pour eux comme pour leurs enfants un danger permanent. Même si l’Etat à travers ses représentants  veut solutionner le problème par l’octroi de logements dans le cadre du R.H.P, les propriétaires ne veulent pas faciliter la tâche, l’octroi des logements dans le cadre du R.H.P  ne peut s’effectuer  qu’après démolition de la bâtisse précaire dans laquelle vivaient les bénéficiaires. Donc quelle solution vont prendre les responsables à l’égard des propriétaires des habitations précaires qui sont recensés par les services du C.T.C. comme habitation à risque ? Le wali peut il agir en l’absence de ces messieurs qui vivent à l’Etranger laissant leurs biens entre les mains de tierces personnes ? Un autre problème  est constaté au niveau des habitations gérées par l’OPGI et que les occupants ont acquit leurs appartements ou leurs magasins et qu’aujourd’hui ces infrastructures demeurent entre les mains de locataires et copropriétaires et qui sont recensés pour faire l’objet de démolition. Les acquéreurs acceptent ils de quitter ces lieux en échange d’un logement en location dans les bâtiments ou exigent ils des dédommagements ? L’OPGI est elle en mesure de débourser d’importantes sommes en dédommagement aux personnes ayant acquit leurs appartements ? La situation se complique alors que M. le wali cherche a récupéré le plus de poches foncières pour les affecter  à d’autres projets en particulier au niveau du centre de la ville. Les cités précaires comme Ain Sultane et la gare ont déjà fait l’objet de démolition et des études ont été faites pour l’affection des terrains récupérés qui vont abrités d’importants projets. Au niveau de la gare, M le wali a programmé une nouvelle cité avec toutes les commodités et les infrastructures d’accompagnement nécessaires au quotidien des  citoyens vivant dans ce quartier qui ont toujours été à l’écart  des habitants du centre ville de Mascara. Les habitants de la cité de la gare ont poussés un ouf de soulagement après la sage et combien bénéfique décision  de M. le wali qui l’a débarrassé d’un important fléau social. Il n’y a pas si longtemps les habitants de ce quartier ne pouvaient même pas  circuler après 18 heures.

B Boufaden
Dimanche 3 Février 2013 - 10:10
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