REFLEXION

MASCARA : L’ANSEJ contribue à la réduction du taux de chômage



L’agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) lance ses principales orientations du dispositif par rapport au financement des projets. On note l’orientation du dispositif des activités créatrices de richesse et d’emplois à l’effet de contribuer à la réduction du chômage et la réduction de la facture des importations, la diversification des activités des promoteurs dans le sens des priorités retenues par le programme gouvernemental en matière de développement de filières, l’encouragement de la création de projets innovants et de qualité et à forte valeur ajoutée à travers un accompagnement spécifique réservé aux diplômes et aux jeunes issus de l’émigration. L’évolution des projets financés allant de la date de création de l’Agence le 31.12.2010 au 31.07.2016 se chiffre à 8.505 projets donc en 2010 on a enregistré 2220 projets soit 26%, en 2011 on a eu 1115 soit 13%, en 2012 on a eu 1884 soit 22%, en 2013 on a eu 1259 soit 15%, en 2014 on a eu 1170 soit 14%, en 2015 on a eu 704 soit 8% et du 1/1 au 31/07/2016 on a eu 153 soit 2%. L’impact de l’emploi va en parallèle bien sûr et se chiffre à 20.297 en 2010 on a 5431 soit 27%, en 2011 on a 2440 soit 12%, en 2012 on a 4161 soit 21%, en 2013 on a 3075 soit 15% en 2014 on a 2968 soit 15%, en 2015 on a 1806 soit 9% et en 2016 on a 416 soit 2%. L’impact des emplois générés par les projets financés est de l’ordre de 20.297 postes.  La baisse est caractérisée par la mise en œuvre des nouvelles mesures prises lors du conseil interministériel du 22/02/2011 et en application du décret exécutif 211/103 du 6 mars 2011 modifiant et complétant le décret exécutif du 03-290 du 6/09/2003 fixant les conditions et le niveau d’aide apporté aux jeunes promoteurs. Les projets financés par secteur d’activité en 2010 sont l’agriculture avec 345 soit 16%, artisanat 335 soit 15%, le BTPH 114 soit 5%, l’industrie et la maintenance 128 soit 6% et la profession libérale 33 soit 1%. Les nouvelles directives semblent avoir freiné le processus d’octroi d’aide aux chômeurs pour soutenir ouvertement le chômage technique en mettant le tout sur les jeunes diplômes. Peut-on savoir que les créneaux les plus rentables pour notre économie résident dans les secteurs des travaux pénibles tel que l’agriculture, l’élevage, les BTPH et que ces secteurs ne sont pas approchés par les jeunes diplômés, mais par contre, ils sont le terrain propice pour les jeunes issus du secteur même et qui peuvent investir dans le domaine qu’ils connaissent parfaitement. Donc, on peut dire qu’il faut encourager la formation professionnelle et les jeunes issus de ces secteurs pour pouvoir encourager l’agriculture en premier lieu afin d’assurer l’après pétrole, ensuite développé nos produits et les mettre à la disposition des pays outres mers.

B. Boufaden
Vendredi 30 Septembre 2016 - 17:13
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