REFLEXION

MASCARA : Evocation d’une figure révolutionnaire



MASCARA : Evocation d’une figure révolutionnaire
A l’occasion du 56éme Anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954, on a pensé évoquer une figure emblématique parmi celle ayant fait la révolution, cette fois, on a pensé à Boufaden Benyahia, ce brave homme qui a consacré sa jeunesse pour la Cause Nationale. Après des études primaires a l’école de Bab-Ali, son quartier de résidence, ou il obtint le certificat d’études primaires, comme tous les indigènes de son âge, il est exclu pour son esprit d’homme révolté et anti Français. Après le C.E.P, Benyahia obtient le permis de conduire qui lui permet d’avoir un poste de travail à l’huilerie « DIVAZ » avant de devenir le premier chauffeur de la Mairie de Mascara du temps du maire M. Mali. Benyahia a collaboré dans le parti du P.P.A- MTLD. Le mois de septembre 1956, ce jeune se décide de rejoindre le maquis alors qu’il n’avait que 26 ans, il était marié à cette époque et père d’un enfant. Alors il se prépare pour un attentat qu’il exécute à Bab-Ali où il a lancé une grenade contre trois policiers deux Français et un Arabe dénommé Yagoubi, l’un d’eux bloque la grenade avec le pied puis la lance vers l’avaloir qu’elle fait sauter ainsi que l’un des policiers et une partie des constructions. Benyahia rejoint El Keurt pour se trouvé au maquis. Au mois de Mars 1957, il trouve la mort à HAMET au Djebel Oussilas à Bouhanifia. Suivant le témoignage d’un de ses amis qui disait « Benyahia était un brave garçon, un nationaliste qui n’a jamais aimé les Français, le jour de sa mort, on est tombé dans un accrochage, il a mis sa poitrine à nue et se mettait au premier rang pour combattre, mais on a été trahis par une section de Harkis qui est venue par derrière, ils ont visé Benyahia qui était à portée de leur fusils pour lui tirer une rafale dans le dos ». Avant de rejoindre le maquis Benyahia a fait l’objet de plusieurs poursuites par les agents de l’armée Coloniale, c’était un garçon très ciblé dans le quartier en même temps que d’autres, mais il avait la protection d’un Policier Algérien qui n’a cessé de fournir des guets apens qu’on leur a préparé, les agents de l’armée française. Dans la place de Bab-Ali lieu de résidence d’une dizaine de jeunes Algériens tous préparés à rejoindre le maquis figurait Benyahia en compagnie de son cousin Boufaden Mokhtar tombé au champ d’honneur lui aussi. Clémence de Dieu soit pour ses Martyrs.

B. Boufaden
Vendredi 29 Octobre 2010 - 23:01
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